le Cercle Libertin du Nord – LANDA59

13 septembre, 2010

Classé dans  Non classé — landa59 @ 16:46

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DES PREJUGES A LA REALITE

DESORMAIS

LES PUTES PROFESSIONNELLES

               SONT LES MUSES DES ETABLISSEMENTS LIBERTINS

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L’objet de cette enquête : LANDA59 a décidé de mener une étude discrète afin de connaître objectivement le pedigree des « libertines » constituant de nos jours un peu moins du 2/3 de la clientèle d’un bon établissement libertin durant un week-end. Pour une raison essentiellement pratique nous nous sommes limités à la région Nord / Pas-de-Calais et les abords de la Belgique pour recueillir nos informations. Nous nous attendions à être interloqués par certaines confessions mais jamais nous n’imaginions l’être autant en constatant certaines pratiques ahurissantes se déroulant quotidiennement. Assurément au cours de cette enquête, d’autres véritables interrogations naissent et bousculent les précédentes. L’une des premières à se poser serait de savoir si en 2010 le mot « Libertinage » représente toujours autant de réjouissance qu’autrefois ? A travers de nos différents constats… l’univers libertin actuel, qu’est-il réellement devenu ? Qu’exprime t-il pour chacun de nous ? Il est de même surprenant de voir toutes des starlettes circuler en jean, baskets entre 12h et 18h dans nos rues et débarquer dès 19h comme des princesses dans des clubs célestes en talon aiguille, bas résille pour n’y faire que du baratain, du bluff jusqu’à 01h du matin. Elles semblent toutes tomber comme un cheveu dans la soupe ici et là ! D’où débarquent-elles ? Un Boeing vient-il d’effectuer un atterissage forcé devant la boite avec un tel escadron ? Toutes ces lolitas et bimbos extravagantes, prétendent être de redoutables « libertines » mais qui sont-elles derrière leur traditionnel grimage ? Certaines arpentent familièrement de long en large les halls, les bars notamment de prestigieux complexes hôteliers ou préfèrent aller se réfugier dans un club échangiste pour se trémousser à une barre, sur un cube pour y allumer des proies. Concrètement quels sont les motivations de ces nouvelles félines ? Sont-elles présentes dans ces lieux pour y siroter des coupes de champagne, y sucer des carambars roses ou des cartes bleues ? Toutes affirment être de véritables femmes libérées, épanouies et libres comme le serait une chienne, enchainée du matin au soir dans sa niche. Beaucoup affirment profiter d’une liberté d’orée mais seulement lorsqu’elles portent des strass sous les projecteurs des boites de nuit car dès le levé du jour elles redeviennent morbides. Est-ce cela le grand cru de nos nouvelles « libertines », névrosées narcissiques ? Aujourd’hui n’y aurait-il pas de bonnes raisons à s’interroger sur tous ces combats menées durant plus de 10 années pour défendre une prétendue cause et liberté féminine ? Curieusement, notre ère nouvelle nous permet de voir encore couramment, des filles réduites dès l’adolescence à se faire défoncer  le cul pour réaliser un C.A. Quotidiennement, elles doivent reverser le ¾ de leurs gains à de funestes proxénètes en chemise blanche et soulier vernis. Aujourd’hui, ces maquereaux d’un nouveau genre se dissimulent en gérant ouvertement des clubs célestes, des agences immobilières, des entreprises de BTP, de prestigieux établissements ayant pignon sur rue ou une activité dans la haute fonction publique. Tout semble possible comme d’être une « libertine » épanouie ! Le tout reste à savoir à quel prix ? Afin de nous permettre d’avoir un cliché concret sur le profil de certaines jeunes femmes affirmant être « libertine », LANDA59 est allé en rencontrer. Vous constaterez que même la bêtise n’a plus de prix car certaines s’offrent même le luxe et l’audace de concevoir des cartes commerciales sur lesquelles elles révèlent se qu’elles sont : « Call Girl, Escort Girl, Hôtesse de Charme… ». Toutes ont un seul  et unique intérêt c’est de pomper, mais pomper un max de fric. Toutes revendiquent avoir une même passion, celui de l’amour, celui du libertinage, de l’échangisme ! Pour beaucoup cela consiste à l’échange de billets !  LANDA59, regrette d’assister au déclin de tout l’univers libertin alors qu’il y a encore 10/20ans il y régnait une âme avec des valeurs fondamentales, des codes de conduite. Désormais, c’est devenu une relation sourde pour des abrutis. Le « libertinage » rime aujourd’hui avec mafia, trafique, prostitution, drogue… En vingt ans l’unique changement indéniable qui fut apporté aux établissements ainsi qu’aux relations libertines, consista d’en faire un vaste business nauséabond. Cul et fric sont les véritables mamelles du « libertinage » !!!  

Un témoignage consternant, des révélations spectaculaires d’une Valenciennoise, escorte-Girl depuis plus de 7 années …

… / … Le Journaliste d’investigation : « Comment vous est-il venu l’envie de devenir une « Escorte Girl » alors que vous aviez eu l’ aubaine d’exercer une activité professionnelle très intéressante tout en ayant la chance d’accéder  à de telles fonctions aussi jeune alors qu’habituellement elles sont  réservées à des personnes d’un âge nettement plus avancé ? ». Réponse de l’Escorte Girl : « J’ai toujours eu l’habitude d’obtenir tout se que je voulais grâce à mon charme. Professionnellement,  j’ai réussi par ce moyen. J’ai épousé le mari que j’enviais par ce même moyen. Mes contrats commerciaux furent également signés autrefois par ce moyen. Pourquoi me serais-je privée de joindre l’utile à l’agréable ! ». Le Journaliste d’investigation : « Permettez nous d’être interpellés par ce « job » mais nous le découvrons par votre intermédiaire. C’est  « un cosmos » dont nous ignorions l’existence il y a encore quelque instant. Du moins nous n’imaginions pas ces divers engrenages qui dissimulent en fait une véritable usine à gaz du fait de la complexité du système. Veuillez m’excuser mais j’ai une question malaisée  qui me hante l’esprit … . Permettez-moi quand même de vous la poser.  Vous avez exercé une profession très bien rémunérée, très confortable. Vos nouvelles occupations actuelles, peuvent-elles financièrement vous satisfaire aussi bien que votre profession précédente ? Réponse de l’Escorte Girl : « Oui. Je ne vous révélerais pas mes gains. 87a.jpgMais à titre d’information, lors de périodes très calmes je multiplie mon salaire d’autrefois par 5. Lorsque les périodes sont propices je peux le  multiplier par 15 parfois davantage. Dans cette estimation je ne compte pas les cadeaux qui me sont offerts par mes fans. Le Journaliste d’investigation : !!! ! « Bon…, pouvez vous nous conseiller car nous sommes des néophytes. Qu’offre un client à une jeune femme aussi séduisante lorsqu’il est illuminé par le charme, séduit par votre délicatesse ? Peut-on tout offrir ? Réponse de l’Escorte Girl : « Essentiellement des valeurs sûres. Votre cadeau sera le reflet, la vitrine de vos sentiments. Il est donc impératif qu’il symbolise le raffinement, l’authenticité. Il est important de ne jamais commettre de maladresse d’avarice à cette étape. Choisissez donc toujours des valeurs sûres.  Le  diamant symbolise par exemple toujours le raffinement, la sincérité, la perfection par la pureté de la pierre. Sachez que la nature a voulu marquer d’une empreinte inimitable et toute personnelle les corps les plus rares et les plus précieux. Un diamant incarne à lui seul la délicatesse, la rareté, il se distingue de tout autre, il diffuse constamment et éternellement votre poésie. Afin de ne jamais commettre la moindre faute de mauvais goût, il est préférable d’inviter la personne à vous accompagner pour lui permettre de choisir librement le joyau qui scellera à tout jamais cette tranche  de passion vécue ensemble durant votre vie. Ce bracelet en or blanc, opale et diamants d’une valeur de 6.000 euro me fut offert il y a 6 mois par un banquier de Lille. Ce collier en or massif avec ces 18 diamants incrustés me fut offert lors  d’un week-end à Venise. Il a une valeur de 14 000 euro. Le Journaliste d’investigation : « … !!!… ???… . Au début de notre entretient vous nous confiez qu’il fallait toujours vivre et rayonner dans le plaisir. C’est le secret de jouvence des stars. Vous semblez aimer le plaisir. Donc vous arrive t’il de fréquenter  notamment avec ou sans votre époux des établissements échangistes ? » Réponse de l’Escorte Girl : « Il y a une dizaine années, lors de nos tout début nous avons commencé à sortir dans un établissement qui se prénommait autrefois le Nex…  . Il était situé à Raimes. Mais il ne répondait pas à nos valeurs culturelles libertines. Plus tard nous sommes allés  dans l’un des plus grands clubs échangistes d’Europe se situant à proximité de Kourtrai. La clientèle semblait être plus appropriée à notre profil. Et désormais, je continue de le fréquenter occasionnellement. Comparativement aux autres établissements Parisiens que nous côtoyons autrefois, c’était banal. …    . Le Journaliste d’investigation : «Permettez moi mai c’était dans un but d’échanger simplement une complicité avec votre mari ? Vous n’aviez  jamais eu l’intention … comment dire … de… vous y rendre avec l’intention de monnayer vos charmes ? » Réponse de l’Escorte Girl : « Jamais, néanmoins si l’occasion s’était présentée ou se  présentait pourquoi pas. Vous savez dans ce type d’établissement cela a toujours existé. La seule chose qui diffère du  passé avec celui d’aujourd’hui c’est que maintenant c’est courant. Le seul bémol c’est qu’aujourd’hui la clientèle correspondant à mon profil social ainsi qu’à mon standing se situent tous à Paris, à Bruxelles, à Amsterdam. Ceux d’ici se situant à notre porte attirent essentiellement des toxicomanes, de la racaille, des cas sociaux. Leurs putes sont à l’effigie de la clientèle de ces établissements. Vous allez y trouver essentiellement des pouffiasses, des morues, souffrant souvent de maladies transmissibles quand ce n’est pas le sida. Le Journaliste d’investigation : «Je suis estomaqué, ébahi !!! Vous certifiez qu’aujourd’hui des clients paient l’entrée d’un club échangiste ou d’un sauna libertin pour y trouver … appelons un chat un chat, un chien un chien … des putes ! Nous nous comprenons bien ? Si c’est le cas, il y aurait donc tromperie envers la clientèle sur la nature de l’enseigne, ses prestations  commerciales y compris sur la nature de la clientèle présumé y trouver… .  Il y aurait également tromperie sur les tarifs car nous supposons qu’un club affiche le prix d’entrée d’un couple, d’un homme ou d’une femme célibataire mais jamais pour des prestations sexuelles prodiguées par des « putes » ! La plus value pour ces  prestations de ces dames n’est donc jamais révélée et si elle ne l’est pas elle est forcément dissimulée. Nous nous comprenons bien ? » Réponse de l’Escorte Girl : « C’est exactement cela.». Le Journaliste d’investigation : « Vous évoquiez vos préférences pour les clubs Parisiens, Bruxellois et ceux, des Pays Bas mais j’imagine qu’il vous arrive de vous égarer parfois dans des établissements se situant plus à proximité d’ici ?  Réponse de l’Escorte Girl : « Pas réellement. Je côtoie fréquemment 2 clubs  au Luxembourg et 4 autres en Belgique dont 2 à Bruxelles. »  Le Journaliste d’investigation : «Naturellement vous y allez pour y passer un 87b.jpgmoment personnel et non pour y réaliser une démarche professionnelle ? Réponse de l’Escorte Girl : « Naturellement car je suis une libertine dans le cœur et dans l’âme. » Le Journaliste d’investigation : « Certes je  n’en doute  pas un seul instant mais tout en étant une femme dans le cœur et dans l’âme attentive il me semble que vous ne devriez pas êtes insensibles aux relations libertines s’agrémentant d’une généreuse prestation financière … ? » Réponse de l’Escorte Girl : « Ne vous focalisez pas toujours sur l’aspect de l’argent. L’argent est un détail. Il semble être un sacret frein mental à votre plénitude sexuelle et  inévitablement donc à votre  jouissance. Libérez vous de ce fardeau, délaissez vos entraves pour vivre pleinement votre plaisir … .  Je vais vous citer une citation de Victor Hugo m’arrivant  souvent de révéler à mes amis : « Depuis six mille ans, la guerre plaît aux peuples querelleurs, et Dieu perd son temps à faire les étoiles et les fleurs. ».  Je suis une étoile et je suis la splendeur d’une fleur. Aujourd’hui, Dieu vous a offert votre chance.  Il  vous suffit seulement d’avoir l’art et la délicatesse de cueillir cette fleur pour permettre à votre vie de rayonner de bonheur. Ne le ressentez vous pas ainsi en ce moment ? » Le Journaliste d’investigation : « Si c’est vrais …. !!! .. vous êtes …  . ncontestablement .. et vous avez surtout un don de gommer, de transposer  tous les obstacles … . Votre charme envoute et fascine… ». Réponse de l’Escorte Girl : « Voyez-vous la passion se révèle naturellement en vous. Octave Feuillet disait « L’espoir est comme le ciel des nuits : il n’est pas coin si sombre où l’oeil qui s’obstine ne finisse par découvrir une étoile. ». Votre étoile est aujourd’hui là, c’est se qui vous arrive en cet instant présent … ».  Le Journaliste d’investigation : « C’est vrai. Ce type d’activité peut-elle vous permettre de côtoyer d’autres femmes partageant comme vous ce job ? Car d’après vos déclarations faites au début de cet entretient vous avez démissionné pour  vous consacrer pleinement à ces rendez-vous récréatifs. C’est bien cela ? » Réponse de l’Escorte Girl : « Oui exactement, c’est bien cela et le terme est très bien  choisi. Oui c’est important de côtoyer d’autres amies avec lesquelles nous partageons cette activité. Nous pouvons nous permettre lors de nos rencontres d’échanger  les unes et les autres des informations sur différents sujets. Nous pouvons discuter par exemple sur le prix de nos prestations, les nouveaux établissements dans lesquels il pourrait y avoir un potentiel important de nouveaux clients susceptibles de nous intéresser.   En suite certaines de mes amies et c’est mon cas ont pris l’initiative d’apprendre le judo, les arts martiaux, le karaté. Nous sommes actuellement 16 femmes à suivre assidument 2 fois par semaine une leçon avec un professeur spécialisé dans la défense personnelle et l’art martial. En réalité j’ai très peu d’amies résidant auprès de moi. Ici je n’ai qu’une dizaine d’amies résidant sur Valenciennes, Lille  et une bonne quinzaine réparties sur Tournai,  Courtrai, Frameries, Peck, Mons. Après elles sont plus éloignées et s’éparpillent  sur  Bruxelles, Paris, Amsterdam (Hollande), Rotterdam (Hollande), Bettembourg (Grand Duché), Luxembourg (Grand Duché).   Le Journaliste d’investigation : « Y a-t-il une raison à avoir des contacts aussi éloignés, certains s’étendent jusqu’au Luxembourg. Vous semblez avoir oublié aussi de me citer la Suisse car vous évoquiez au début de notre conversation de délaisser notre région pour rejoindre une dizaine d’amies en Suisse avec lesquelles vous participez souvent à des soirées privées dans lesquelles il y avait du grand monde. Pourquoi de tels déplacements ? ». Réponse de l’Escorte Girl : « Oui en effet c’est un oubli. Pourquoi de tels déplacements. Déjà travailler constamment sur un secteur c’est néfaste. Dans ce type de job il faut voyager. En suite je ne suis pas une Escorte Girl de bas de gamme. Je joue dans la cour des grands. Je participe au safari pour les  chasses au gros gibier et non à celles des égoutiers de Paris pour la chasse aux rats. Il est vrai qu’aujourd’hui les hommes sont envahis par des putes discountées, des greluches en couple jouant les pétasses des vieux faubourgs à deux sous sans posséder une pincée de cervelle. Vous êtes envahis de ce style de blondasse platine à talon aiguille, la gueule de travers déambulant du vendredi au samedi soir dans vos clubs échangistes. Elles marchent toutes comme des canards  comme si elle marchait pieds nus sur une planche à clous en parlant aussi bien le Français qu’une négresse débarquée du fin fond de l’Afrique. Ce genre de spécimen ne décolle pas de son  carré de pâture. Le vendredi c’est la sortie au club … , le samedi après midi c’est sa sortie dominicale dans le sex-shop du quartier avec son bossu, le soir à l’autre club habituel et le dimanche après midi le taillage de pipes dans les fourrés de la forêt de Saint- Amand ou de Phalempin. Accrochez-vous, tout cela pour 150/200 €. Personnellement, je parle couramment 5 langues étrangères, je suis un canon, j’ai toujours voulu et réalisé de grandes études, j’ai exercé de grandes responsabilités professionnelles et m’ont permises de fréquenter des personnalités dans les 4 coins de l’hexagone. Forcément, tous ces mérites sont des atouts me permettant aujourd’hui de les mettre à profit pour m’introduire aisément dans des lieux impénétrables, des soirées feutrées, secrètes dans lesquels vous vous mêlez,  vous vous mélangez, vous coudoyez du beau monde. Mais dans cette assistance il y aussi des Messieurs qui demeurent  avant tout des hommes. Se sont simplement des Messieurs très argentés, succombant aussi comme n’importe lequel au charme féminin. Il suffit d’être là au bon moment. Le Journaliste d’investigation : « Si vous ne fréquentez pas les établissements libertins de notre régions, connaissez-vous d’autres Escortes Girls étant susceptibles de la faire ? »  Réponse de l’Escorte Girl : « Je ne peux pas les côtoyer car nous sommes les unes et moi sur deux planètes divergentes. Mais en effet je peux vous confier les coordonnées de certaines filles afin d’évaluer, jauger nos dissimilitudes. ».  Le Journaliste d’investigation : « Je vous en remercie.   Je m’engage à les rencontrer. Avez-vous un style particulier pour aborder les hommes ? Est-il facile de révéler de telles  offres de services sans offenser ou scandaliser ? Réponse de l’Escorte Girl : Je n’ai aucune technique, aucun style.  Je suis naturelle, je suis sociable, je suis rayonnante, j’ai beaucoup d’humour quelque soit les circonstances. Tout réside en cela. Dans ma vie je n’ai jamais eu la moindre défaillance à plaire ou à séduire. Je séduis dans une chapelle, dans un monastère, je n’hésite pas à charmer un commissaire de police, un inspecteur du fisc … et je m’envoie en l’air avec les personnes que je veux. Lorsque l’étape séduction est réussie, il faut passer à l’étape conclusion. C’est à ce stade qu’il est indispensable de glisser habillement et avec beaucoup de tact, de délicatesse   votre carte afin de procurer le désir, donner l’envie à  votre interlocuteur de vous revoir.  Le Journaliste d’investigation : « En réalité se sont ces minutes qui sont décisives. La carte comprenant vos coordonnées n’est rien d’autre qu’une banale carte de visite. C’est même votre carte commerciale. Tout en étant sobre elle est raffinée, élégante, délicatement parfumée. Votre interlocuteur n’est-il jamais déconcerté d’apprendre votre job en découvrant la femme que vous êtes ? » ? Réponse de l’Escorte Girl : « Pourquoi voudriez-vous qu’il soit déconcerté ? Avant d’être Escorte Girl, je suis  avant tout une femme de avec ses peines, ses joies, ses déceptions… . Un homme est-il plus sensible au  pedigree d’une femelle ou à l’éveil qu’elle lui procure au creux de ses cuisses ? » Le Journaliste d’investigation : « Cherchez-vous un type de client particulier ? ».  Réponse de l’Escorte Girl : « Usuellement un mâle âgé entre 50 et 65 ans,  jouissant d’une excellente situation professionnelle lui accordant une certaine autonomie pour se déplacer facilement et de préférence accouplé à une bonne rombière l’ayant rendu impuissant. C’est généralement ce profil d’individu présent dans les clubs échangistes. Commerciaux, cadres, directeurs, inspecteurs… trainent en ces lieux dès 14 h jusque 17h/18h. Après ils rentrent au bercail voir bombonne. C’est aussi durant ces horaires qu’une Escorte Girl réalise ses meilleurs gains. Le Journaliste d’investigation : « Combien de relations sexuelles vous accordez vous lorsque vous êtes présentes dans un établissement libertin ? »  Réponse de l’Escorte Girl : « Aucune. Ma mission consiste essentiellement à danser, à m’exhiber, à allumer et à conquérir un potentiel de proies. Contrairement à d’autres filles, personnellement je n’offre jamais mes services à un établissement et je n’y baise jamais non plus. Celles qui acceptent d’intervenir au sein d’un établissement libertin le font toujours avec l’accord et donc la complicité du tenancier de la boite. Celles là font essentiellement de l’abattage. Plus communément se sont des « des putes de chantier ». Elles perçoivent  entre 50 et 100 euro dans le meilleur des cas, essentiellement pour sucer 60  limaçons et s’ennuyer durant 6/7 heures à se tortiller du cul pour amuser la galerie ! Personnellement je refuse de m’associer à ce type d’activité. Je ne joue pas dans la même équipe ! ».  Le Journaliste d’investigation : « Vous n’ignorez pas l’interdiction de ces pratiques ?  Elles sont strictement interdites et sévèrement sanctionnées par la loi. Ces agissements sont condamnables. Ils sont punis à de lourdes peines carcérales ainsi qu’à des amendes. Dans notre régions 2 établissements sont poursu.. ». Réponse de l’Escorte Girl : «…  Attendez, les putes dans les clubs, les saunas, les sex-shops, les bars libertins furent de tout temps présentes en ces lieux.  La différence notoire c’est qu’avant il y en avait que 10%. Aujourd’hui, il y en a 50 % parfois plus. Vous semblez ignorer qu’aujourd’hui il y a une véritable crise économique à travers tout le continent. Dans le meilleur des cas les Français ayant eu l’habitude d’avoir un pouvoir achat élevé désirent le maintenir en ayant recours à diverses stratégies et ceux qui ont fins aussi ! Parallèlement à ça, dans notre région toutes les boites sont vides ! Ils deviennent tous fous en dix ans c’est un cahot sans précédent !  Ils veulent tous dans un premier temps de maintenir le peu de clients qui reste et en suite en séduire de nouveaux. Mais maintenant toute la clientèle va en Belgique ! Les patrons de ces boites  n’ont plus le choix ! Vous semblez ignorer qu’aujourd’hui le taux de fréquentation des femmes dans les clubs, les saunas libertins du Nord / Pas-de-Calais …  est passé en dix 87ccc.jpgans pour certains d’entre eux  de 70%  à 10% peut-être 30% dans le meilleur des cas. Certains clubs échangistes sans en avoir la conviction ni la volonté est passé du club ou du sauna échangiste à un  club de gays ! Le Journaliste d’investigation : « Mais c’est … »  Réponse de l’Escorte Girl : « Laissez-moi terminer. Le sujet je le connais mieux que qui conque. Et tous les marlous les fréquentant aussi. Vous évoquiez les 2  problèmes de la prostitution  se rapportant aux  2 boites dans notre région. Certes, le ‘FfL’ est sur le territoire Belge mais il était situé sur la ligne limitrophe frontalière entre la France et la Belgique. Pour le  (Fran ) c’est un règlement de compte. Il fut balancé par la concurrence du coin. Malheureusement c’est un c——————————————————————————————————————————————————————————————–.———————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————- . Un matin il lui a pris comme une envie de pisser, l’envie d’ouvrir le sien. Il l’a ouvert. Bon, l’appellation « club » … c’était plutôt « —————— ». Il résume mieux à lui tout seul le profil de cette affaire. ———————————————————————————————————————————–. —————————————————————————————————————————————- . C’était un inconscient, un buté, ne se souciant jamais de rien. Il y a tout juste —————————————————————————————-.  Le Journaliste d’investigation : « Pourtant les louanges rédigés par les clients semblaient révéler un tout autre aspect de cet établissement … ». Réponse de l’Escorte Girl : « Le contraire aurait été surprenant car ces louanges étaient rédigés par les ————. Rassurez-vous c’est la même technique exploitée par les autres boites ! Même méthode, même technique ! Se sont ——————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————— . Le petit est même allé chercher des —————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————-   Je vous certifie  que la totalité des patrons de ces boites de « ——— » sont tous des crap-  et des co——- mais lui vous pouviez le nommer d’office le chef d’escadron ! Il fut balancé tout simplement car la seconde boite qu’il s’apprêtait à ouvrir allait plomber celle du ———— ! Je sais tout de sa vie, de se qu’il a fait, de ses connaissances… tout. Je peux vous certifier que la vie professionnelle, la vie sentimentale ou matrimoniale de la totalité de ces tenanciers ont tous des vies ratées, tous ont des vies de bohème ! Pas un seul de ces tenanciers dans la région du Nord et Pas-de-Calais n’est échangiste ! Je ne sais pas si vous imaginez se que je vous confie ! Pas un seul n’est capable d’enfiler trois salopes devant  sa femme en la voyant se faire prendre par  trois autres mecs !!! Pour eux c’est une cause de préjudice moral et de divorce !!! Ils n’ont que des grandes gueules, se sont tous des coureurs, des trompeurs, des machos, des misogynes, ils trompent tous leur conjoint en dehors de leur boite ! Pas un seul n’a la doctrine échangiste ! Un tel comportement est-il réellement échangiste ? Ba, tror, hu—-er, inulter une femme est-ce un comportement compatible à philosophie  d’un échangiste ? L’unique intérêt qu’ils ont eu d’ouvrir une boite, c’était de se faire du fric en ne faisant rien tout en pouvant se consacrer sagement à de petits tr—-.». Le Journaliste d’investigation : « Mais quel est l’intérêt … ? Vous paraissez détester les boites de nuit dans notre région ? Avez vous de la rancœur à leur égard ? » Réponse de l’Escorte Girl : « il n’y a aucune animosité aucune rancœur car même si il m’était offert de gagner 10 000 € pour y travailler 1h ce serait un refus catégorique. Je n’ai aucune hostilité à l’égard d’un seul club échangiste d’ici, j’ai simplement un ras le bol total d’entendre perpétuellement les même sottises débitées sur le « FfL », «  la Villa Rom » et les autres.  Il n’y a pas de problème se ne sont que  des règlements de compte, rien d’autre. Je déplore ces méthodes, c’est répugnant mais lorsque vous travaillez dans ce milieu vous êtes contraints d’adopter les règles du milieu. Vous ne pouvez pas ignorer le nombre invraisemblable de clients nordistes qu’avait cette boite. Il y avait également des sportifs connus des médiats qui s’y rendaient. Lorsque la concurrence à appris que cet établissement s’apprêtait à ouvrir une seconde boite,  là ils ont tous vu rouge !

19 septembre, 2010

Classé dans  Non classé — landa59 @ 16:29

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lu10.gifLE FRIC + LE FRIClu10.gifvariable007.giflu10.gifLE BUSINESS SEXlu10.gif

Entretien avec six jeunes Escort-Girls résidant dans le Nord / Pas-de-Calais.

LANDA59 ne veut pas semer la confusion sur les divers témoignages publiés ci-dessous, tous confiés par des jeunes femmes résidant dans notre région. Nous refusons également de faire l’apologie de la prostitution. Nous n’avons pas la prétention de mener des études comportementales mais simplement d’apporter des réponses à des questions posées par nos adhérents sur le déclin de notre univers libertin. L’un des facteurs de ce déclin est inévitablement la banalisation des rapports sexuels par le biais des pages web sur le net, des revues libertines  ainsi que des reportages télévisés consacrés à la vie libertine des Français entrainant des dérives. Afin d’en comprendre les causes et ses raisons, d’en décoder ses réseaux ainsi que ses nouveaux modes opérationnels, nous avons décidé d’aller à la rencontre de 6 autres Escot-Girls. Des filles ayant eu comme unique richesse une beauté grisante, enivrante mais aussi une jeunesse ressemblant souvent au parcours du combattant, chaotique,  parsemé d’embuches avec de nombreux déboires et de désillusions. Toutes issues d’une classe sociale fortement défavorisée. L’une est originaire d’Alger, une seconde du Nigeria et la troisième de Russie.  Les trois dernières sont natives de notre région. Elles résident donc en France mais parfois plus récemment pour certaines de ces 6 jeunes femmes. Elles semblent dans leur nouveau destin être étonnamment heureuses, épanouies et jouir d’un excellent confort de vie.     

- Jade 30ans réside au Touquet, – Emmanuelle 27 ans à Tourcoing, – Sarah 20ans à Villeneuve d’Ascq, – Jaina 23 à Arras,  -  Alexia 23ans à Wattrelos, – Viki 22 ans à Douai.  

Deux de ces Escort-Girls ont offertes à notre journaliste de poursuivre cet interview à leur domicile pour lui permettre de découvrir le style de vie qu’elles semblent décrire de : « bien ». Certes, toutes semblent afficher une certaine plénitude, être heureuse. Mais cette apparence est-elle vraiment la réalité ? L’évolution de la jeunesse du 21éme siècle est-ce tableau ci ? Quels sont les limites, les dangers et les dérives ? Ces perles de la luxure furent rencontrées par le biais de différents sites spécialisés, tous prétendant être des sites de rencontres. Mais des rencontres d’un genre particulier ! Ci-dessous nous en publions certains afin que nos lecteurs puissent également le constater :

http://www.callgirlssecret.com/index.php?catid=37&set_add_ad_cat=0

http://www.wannonce.com/rencontres-adultes-85/

http://www.wannonce.com/w-annonces-escort-girl-62.htm

 http://escort.vivastreet.fr/escort-girl-boy+nord-pas-de-calais 

Les sites personnels de certaines escort-girls :

http://www.callgirlssecret.com/detail.php?siteid=731

http://www.loo-escort.com/prestations.html   (Voir les tarifs des prestations en club)

http://www.escort-rendez-vous.com/fiche/shama  (Voir dans sa description les lieux de ses prestations)

http://sitemanon.perso.sfr.fr/menu.html

http://www.abicharmes.com/page1.html

Aujourd’hui un grand nombre de femmes sont accoutumées à promouvoir leurs charmes et à en vivre confortablement. Les unes et les autres ont des méthodes particulières, parfois étranges pour y parvenir. Certaines osent le confesser ouvertement sans le moindre embarras alors que d’autres sont plus hypocrites et préfèrent entretenir la confusion en trompant leurs proies potentielles. Nous vous proposons de lire des extraits d’un entretient réalisé courant septembre 2010 avec 6 escorte-girls nordistes. Des révélations franches, sans détour révélant encore et toujours la véritable image du clivage libertin dans notre région et notamment en Belgique.

Extrait de l’entretient par notre journaliste d’investigation auprès de 6 Escort-Girls : 

Le Journaliste d’investigation : « Avouez-vous toujours à votre proie potentielle la femme que vous êtes réellement ? Comment procédez-vous, quels sont les méthodes infaillibles ? ». Réponse de Jade : « Personnellement j’opère régulièrement dans des lieux sensiblement identiques. Se sont les clubs échangistes, les discothèques, les pubs traditionnels, les bars, les grands complexes hôteliers disposant d’un bar ou de salles de réunions, des salles de conférence ainsi que les lieux où il s’y déroule des séminaires. Mais se sont quand même les établissements libertins qui m’ont permis de mettre le pied à l’étrier pour débuter dans ce job en me permettant encore aujourd’hui de réaliser 70% de mes profits. Le mode opératoire est simple, rapide et toujours identique. A l’intérieur d’un établissement libertin, je me dissimule parmi la clientèle  en tenue hyper sexy, je joue la femme arrogante, hardie, crâneuse.  Personnellement j’aime incarner la fille  hautaine en dansant tout en allumant un max. En suite, je me ballade avec mon compagnon en arpentant l’espace des alcôves. Je mâte dans les encolures, je m’exclame fortement,  je frôle, je joue du cul, je me déhanche un max dans le seul but de me faire constamment remarquer. Généralement j’aime m’enfermer 5 minutes dans une alcôve avec mon compagnon, en ressortir aussi vite pour en rentrer dans une autre. Là, j’ai déjà une meute de chiens au cul. C’est au minimum une quinzaine de molosses affamés au cul, ne cherchant qu’à baiser ! Il ne reste plus qu’à agir. Mon travail consiste à ce stade de repérer les morfales, les bons couillons avec une bonne tranche de vainqueur auxquels je vais leur compter des conneries durant le restant de la soirée pour les plumer en douceur à la fin. Il suffit d’en choisir 6/7 et de les inciter à me suivre dans une alcôve. Mon compagnon m’y accompagne aussi pour encadrer le scénario et surtout pour dissiper d’éventuels doutes ou soupçons. Là je vais en suçoter 5 /6 durant 30 secondes en simulant une fellation. Entre temps je suce longuement mon ami et je fractionne en donnant 3 tours de langue autour des autres prépuces se trouvant sous la main tout en pratiquant une finition manuelles vigoureuse. Ils sont tous heureux alors qu’en réalité mon numéro a consisté à branler 4/5 couillons. Très vite mon ami prétexte qu’il fait trop chaud dans l’alcôve pour stopper radicalement mon numéro de cirque. Nous nous dirigeons alors vers le bar en échangeant un dialogue laconique avec les uns et les autres. L’intérêt consiste à créer en quelque sorte un jeu lapidaire. Mon occupation à cette étape n’est plus qu’à les tenir en haleine. Vers 1h mon ami et moi-nous invoquons notre départ, nous saluons nos connaissances afin de bien attirer l’attention de l’assistance se situant à notre proximité mais surtout celle de mon cheptel. Dès lors, je divulgue à mes proies potentielles mon pseudo de l’une de mes 14 annonces placé sur un site échangiste et mon numéro de portable. Avant mon départ, j’évoque la probabilité d’organiser en début de semaine un trio ou un gang-bang. Les dés  sont jetés, tout est joué, il ne me reste plus qu’à patienter. Et les voraces ne me font jamais attendre longtemps car  au plus tard 10 heures après la sortie du club mon téléphone ne cesse de sonner et la messagerie de mon annonce sature. Lorsque je décroche il ne me reste plus qu’à jouer la fille enjouée et à manigancer, à comploter encore un nouveau péril, une nouvelle histoire. Je prétexte l’absence de mon mari pour quelques jours pour une raison professionnelle, son départ précipité pour un dépannage dans le Sud, son hospitalisation inopinée pour une crise d’appendicite… . Je joue la fille délaissée ayant besoin de réconfort. Là le neuneu accoure tout de suite !!! Instinctivement lorsqu’un premier rendez-vous est fixé à un nouveau client c’est de me faire inviter dans un restaurant très classe aux frais de la princesse. Dès le départ je veux déjà le baiser un max avec le portemonnaie. Un homme plumé dès le départ au restaurant, n’a qu’une seule hâte c’est d’en mettre un max côté cul à la femelle qu’il l’a chauffé durant 2 heures à table. C’est en sorte sa revanche. Il bande comme un âne, il à les couilles en feu, dès lors mon job consiste à le finir… ». Le journaliste d’investigation : « Lorsque vous désirez conclure un rendez-vous, vous imposez un ou des établissements favoris ? Est-ce des établissements dans lesquels vous avez vos habitudes ? ». Réponse de Jade : « … je fixe toujours l’horaire, j’impose le restaurant, je décline catégoriquement de fréquenter des porcheries. De suite mon client est mis au parfum et il sait que les porcheries il  peut déjà se les mettre au cul pour se les réserver avec d’autres  « poufiasses » ! Un mec choisissant de fréquenter une femme de notre standing doit être mis au parfum d’office et surtout conscient du style de femme qu’il a la chance de côtoyer. Dès lors qu’il a la prétention  de vouloir fréquenter une femme ayant notre stature comme celle d’Emmanuelle,  de Sarah, de Jaina, d’Alexia ou de Viki; il est pleinement conscient qu’il  ne sort pas avec « un beefsteak à macquart » ! Dès lors, Il ne lui  reste plus qu’à choisir des établissements adaptés à la prestance de la courtisane qui tolère de l’accompagner ou à se casser  vite fait, bien fait ! … ».  Le journaliste d’investigation : « Mesdemoiselles, vous riez toutes beaucoup mais partagez vous aussi la philosophie et les déclarations de Jade ? Pratiquez vous aussi ces pratiques ? » Réponse de Jaina et d’Emmanuelle : « Oui en effet nous usons des mêmes stratégies. Nous rigolons des expressions employées par notre copine mais nous agissons aussi comme cela. Personnellement je préfère chasser des mecs âgés d’une bonne cinquantaine. Généralement ils ont un portefeuille ressemblant plus à un Paris Match pliés en 8 même si aujourd’hui tous nos blaireaux possèdent une carte bleue. Maintenant côté mentalité ils sont plus généreux, ils alignent sans rechigner et cassent moins les pieds que les jeunes têtards impuissants  … ». Le journaliste d’investigation : « Lorsque vous improvisez une sortie au restaurant ou à l’hôtel… pouvez-vous me citer 2/3 styles d’établissement favoris pour lesquels  vous semblez avoir plus vos commodités ? ».  Réponse de Jade : «Pour moi ça va être vite fait, j’en adore beaucoup et la liste est longue mais j’adore particulièrement le restaurant et Hôtel des 3 Mousq. à (A-s-l-L), l’Aqua. à (F n D), Le Man. à (G), Le Mon. à (H-l-H), La Chart. à (G),  Le Château de B. à (B) … ». Le journaliste d’investigation : « !!! … Permettez-moi de vous interrompre mais vous n’allez pas me faire croire que vous vous fréquentez couramment ce style d’établissements ??? Ceux qui viennent d’être cités sont essentiellement des établissements hôteliers prestigieux et de renommée. Vous affirmez donc  côtoyer couramment des établissements ayant 4 voir 5 étoiles ??? ».  Réponse de Sarah, Viki : « C’est également notre cas. Vous paraissez surpris mais il nous semble essentiel d’être dans un climat de confiance, serein pour assouvir ce type de relation. Nous ne serions pas crédibles si nous fréquentions des restaurants de routier, des bars à putes, des porcheries ou des bunkers.   A chaque époque ses valeurs et ses images. Aujourd’hui, les hommes veulent des filles exquises qui les fassent rêver et bander. Nous ne pourrions pas offrir cette prestation dans des poulaillers pourris. ». Réponse d’Emmanuelle : « Vous semblez interloqué par la prestance des établissements que nous fréquentons. Vous méconnaissez le Cosmos libertin mais il faut savoir qu’en règle générale la clientèle libertine même lorsqu’elle est fauchée trouve toujours du fric pour le cul !  Et pour un homme c’est d’autant plus vrai lorsqu’il a l’envie de se taper une salope ! Cela vous choc, pourtant c’est la réalité. Un client libertin a exactement le même profil qu’un drogué. Dès lors qu’il a goûté à une bombe sexuelle, il en devient accroc et récidive toujours. Lorsqu’un drogué a mis le pied dans l’engrenage, il est fini, il en devient dépendant. Pour s’offrir une bombe sexuelle il fera n’importe quoi. Pour un mec libertin c’est le même cas de figure. Les dogués n’ont pas de fric pourtant ils savent trouver au minimum 200 euro chaque jour.  Un mec dès lors qu’il a pris son pied avec une fille il renouvèle l’opération et trouve l’argent. Un individu se livre à des addictions malgré la conscience aiguë qu’une fille lui coûte chers ou que l’entrée d’une boite échangiste est hors de prix. Pourtant le fric il le trouve. J’ai un client de 50 ans, c’est un petit employé de banque avec 3 gamins à charge. Il gagne mensuellement 2500 euro. Pourtant chaque jeudi après midi il m’aligne plus de 500 euro.». Le journaliste d’investigation : « D’après vos déclarations si j’essaie de résumer, vous sous entendez donc   qu’il y a aussi dans les établissements libertins des hommes peu scrupuleux, voir même  malhonnêtes et parfois même des voyous ?  Est-ce cela aussi ? ». Réponse de Jade : « Mais évidemment, n’imaginez pas  qu’il n’y a que des Saints en ces lieux. Les mecs comme les garces  sont aussi véreux les uns comme les autres. Et malheureusement la tendance d’aujourd’hui est d’y trouvez plus de voyous que d’honnêtes gens. Mais ça c’est aussi la vie ! Nous n’y pouvons rien. Heureusement, il nous arrive aussi d’y croiser de supers types qui se sont échoués par mégarde dans ces boites. Vous devez comprendre  que notre mission n’est pas de jouer une Mère Theresa dans cette jungle mais plutôt d’y aller essentiellement pour vider des bourses au sens propre comme au sens figuré. Nous ne faisons pas de distinction, nous nous satisfaisons qu’à les vider sans nous soucier à savoir si elles appartiennent à une crapule ou à un séminariste, point à la ligne.».                

Qui sont-elles ces Call-girls ?   

Ces nouvelles mercenaires du sex se dissimulent aujourd’hui au quotidien, partout, parmi nous. L’une avoue avoir un excellent travail  au rectorat en tant que secrétaire. Après sa journée elle a choisi de joindre l’utile à l’agréable en se dissimulant dans la peau d’une Call-girl. C’est un second style de vie qui semble l’enchanter d’après ses confidences.  Une autre de ces filles est « flic » au commissariat de … . Par crainte d’être démasquée elle préfère pratiquer « son second job ou passe temps favori » dans la région Parisienne ou Bruxelloise. Elle nous a confié qu’une femme flic avait déjà été dénichée dans ces circonstances à Lyon. L’administration de la Police l’avait contrainte à démissionner du jour au lendemain. La meilleure amie de Jade est enseignante dans un grand lycée professionnel de la côte d’Opale. Cette sympathique fille semble authentique, spontanée, hyper dynamique. A première vue, rien ne peut laisser à concevoir qu’elle puisse monnayer ses charmes. Pourtant c’est une pratique qu’elle affirme pratiquer depuis l’âge de 15ans. Elle sort généralement avec son amie Jade en étant escortées du mari de l’une de ces femmes dans les discothèques traditionnelles de la région et notamment de B., d’E. mais aussi dans différents clubs échangistes du Pas-de-Calais ou saunas nordistes. Quand à Jade c’est une jeune femme de 30 ans, raffinée, élégante travaillant dans l’univers de la parfumerie. Elle adore son job mais la seconde femme qu’elle devient après sa journée de labeur semble être pour elle un pur bonheur. Elle se transforme alors en femme fatale en quête d’un type de proie bien ciblé. Pourtant sous l’apparence d’une libertine enjouée il semble se cacher une femme cherchant  à gagner une revanche sur la vie. D’après notre journaliste il semblerait qu’elle cherche simplement  une revanche envers la gente masculine. Elle ne révélera jamais franchement son énigme mais se contentera de nous confier à demi-mot qu’elle fut une adolescente violée dans des circonstances traumatisantes. Est-ce réellement le cas, est-ce la réalité, difficile de faire la part des choses ? Réellement, nous ne le savons pas. Aujourd’hui c’est une jeune femme particulièrement séduisante, semblant vouloir faire le deuil de sa mésaventure en faisant payer ce crime à toute la gente masculine en les manipulant et surtout en les plumant généreusement. Quand aux autres filles se sont aujourd’hui des « bimbos » n’ayant pas eu la chance de réaliser d’études secondaires. L’unique richesse qu’elles ont eu, c’est leur cul. Elles l’ont comprises dès le plus jeune âge et furent déterminées à en tirer profit. Courant 2004, LANDA59 avait déjà révélé cette situation sévissant surtout dans l’univers échangiste. Aujourd’hui nous pouvons apprécier le résultat. On assiste depuis a une prolifération de divers réseaux de prostitution en tout genre. Aujourd’hui se sont des étudiants, parfois même des adolescents ainsi que des jeunes femmes ayant souvent un parcours social hétéroclite, très complexe qui n’hésitent pas à choisir ce job. Ce constat obscur révèle aussi qu’un grand nombre de femme ayant fait ce choix proviennent notamment des pays de l’Est, d’Angola, du Bénin, d’Algérie … . Toutes ont délaissé la totalité de se qu’elles avaient, résolues à tirer profit des revenus de leur charme en espérant se constituer un eldorado quelque part dans un pays européen quelconque  et notamment en France. Mais comme le révèle aussi notre précédent entretient, la prostitution sévit également d’une manière spectaculaire dans les classes sociales qualifiées de mondaines. Une situation, un phénomène social n’ayant encore jamais existé. La différence notoire avec les femmes issues des milieux défavorisés par rapport à celles provenant des classes mondaines, c’est que ces dernières bénéficient toujours d’un train de vie confortable et privilégiée, leur permettant d’œuvrer dans d’autres lieux, en ne ciblant pas la même clientèle et en modifiant constamment les lieux dans lesquels elles opèrent. Aujourd’hui à Lille, le lendemain à Paris, le sur lendemain à Genève. Néanmoins le résultat est identique aux « petites putes » urbaines. Cette interview nous a permis de dévoiler un certain nombre d’incompréhension. En suite de constater que toutes ces femmes aux dénominations différentes avaient malgré tout des points en commun dont celui d’être en fait « une pute ». Evidemment toutes refusent de l’admettre. Toutes se leurrent, se bercent d’illusions mais le décret de la loi datant du 5 novembre 1947 énonce ceci : L’activité d’une personne qui consent habituellement à des rapports sexuels avec un nombre indéterminé d’individus moyennant rémunération est une prostituée. Le terme de « rémunération » peut-être pris au sens large : argent mais également objets à valeur marchande ou même services. Certes toutes peuvent piaffer un tas d’artifices et d’appellations, tous plus fantaisistes et rocambolesques les uns que les autres pour dissimuler les prestations sexuelles, malheureusement elles ne sont réellement que se que révèle le texte de loi.

Extrait de l’entretient par notre journaliste d’investigation avec 6 Escort-Girls :

Le journaliste d’investigation : «Vous paraissez être des femmes épanouies, dynamiques mais êtes vous à l’aise avec  votre double personnalité. Êtes-vous consciente de ne pas avoir une vie ordinaire d’une jeune femme habituelle… ». >>> Le journaliste aborde avec diplomatie un sujet épineux, les filles riposteront avec virulence … <<< Réponse de Jade : «Nous ne le paraissons peut-être pas mais nous sommes des femmes les plus épanouies de notre existence. Et nous n’avons pas de double personnalité. On emmerde la société et nous assumons pleinement se que nous faisons. Vous nous dites que nous n’avons pas la vie ordinaire d’une femme habituelle mais connaissez vous la vie de chaque femme ? Ma grand-mère durant la guerre a baisé avec tous les allemands, en suite elle a baisé avec les ingénieurs des mines. Ma mère elle a baisé avec le curé d’un Lycée privé de Saint-Omer, elle se faisait enfilée en suite chaque jeudi après midi par deux inspecteurs de la police de Boulogne sur Mer ! Elle a eu durant 10 années comme amant le Directeur de la banque de France de Béthune ! Mais bordel de merde imaginez-vous qu’elle a fait autre chose que nous ! Mettez au cul de chaque matrone de ce pays un détective privé et vous verrez que toutes baisent comme nous ! Elles aussi reçoivent des cadeaux de la part de leurs amants, elles aussi vont en week-end avec leur jules en prétextant  à leur mec des séminaires de travail de 3 jours, elles aussi sucent des queues, elles aussi enculent leur tourtereau avec un gode ceinture et alors qu’ont-elles de moins ou de plus que nous … ??? ».  Réponse de Sarah, Viki : « … attend ma chérie t‘oublie de dire qu’elles se cachent en n’ayant jamais la conscience tranquille ! Par contre nous avons la franchise d’afficher le tempérament que nous avons et de révéler au grand jour les femmes que nous sommes ! En connaissez vous beaucoup des  « grognasses » qui avouent à leur mari qu’elles viennent de  sucer la bite de leur facteur, qu’elles se font enculer par leur médecin généraliste … ! Nous n’avons aucun complexe et nous n’avons pas de double personnalité, nous sommes nous même et c’est tout ! Est-ce notre argent de poche qui vous gêne ??? Mais bordel de merde vous n’espérez quand même pas que nous allons d’égorger des limaçons pour la gloire ! Qu’avons-nous d’autres que ces autres « ribaudes » ! Est-ce notre franchise qui vous dérange… ?».  Le journaliste d’investigation : «… Mesdemoiselles, veuillez  s’il vous plaît garder votre calme, notre objectif n’étant pas d’échanger des propos véhéments mais uniquement de me révéler l’autre partie de la femme dont vous êtes. Je méconnais totalement votre vie et ses différents aspects.  C’est la raison de mon entrevue avec vous. J’admets volontiers que vous puissiez éprouver de l’agacement et même être fâchées lorsque nous abordons certains sujets sensibles. Néanmoins, je n’ai aucun grief envers les femmes ayant cette activité comme vous … . Permettez-moi de vous poser deux, trois questions malaisées et j’abandonnerais définitivement ce chapitre. Je vous demande de me répondre simplement  le plus brièvement possible. Vous considérez-vous ou non comme des femmes de petite vertu ? ».  Réponse d’Emmanuelle, de Jade : « Appelons un chat, un chat et un chien, un chien. Autrement dit, vous désirez savoir si nous nous considérons comme des putes ? Je suis catégorique, c’est non. Généralement les filles partageant une relation éphémère comme celle là, ne le fait jamais continuellement.  Nous ne faisons jamais cela à plein temps. En suite si nous avons autant de relations sexuelles c’est parce nous sommes des accrocs du cul. En fin l’argent de poche que nous pouvons nous faire c’est pour payer nos faux frais, le coiffeur, une paire de pompe  et voilà. Nous sommes aussi des femmes sentimentales alors qu’une pute passe de mec en mec. Une pute va se faire 15 mecs en une heure. Alors que nous, nous éprouvons des émotions, de la tendresse avec le mec ou le couple rencontré, nous aimons prendre du temps à le connaître, à le découvrir, à le chérir. Nous n’avons aucun point en commun avec une pute… ». Réponse de Sarah : « Faites l’avenue du Peuple de Lille à 22h et vous comprendrez la différence qu’il y a avec une pute et la prestance d’une Call Girl ayant notre profil ! Vous aurez beaucoup de mal à trouver des putes ayant notre classe, notre raffinement, notre délicatesse ! Il n’y a pas photo ! C’est la raison pour laquelle nous parvenons à nous dissimuler partout et aussi bien  dans les événements publics que privés. Je maintiens et je signe nous sommes des femmes libertines et rien d’autre. …/… ».  Le journaliste d’investigation : « Si vous affirmez vous dissimulez couramment dans des lieux privés ou publics comme ceux des établissements libertins cela sous entend que vous le faites à l’insu des dirigeants… ? Nous nous comprenons bien ? …… ? ».  Réponse de Jade : « Ce n’est pas toujours le cas. En fait, Cela dépend des circonstances, des situations, des endroits… . ». Le journaliste d’investigation : « Veuillez m’excuser mais je ne comprends toujours pas bien. Si ce n’est pas le cas cela sous entend qu’il vous arrive qu’un ou des tenanciers de clubs ou de saunas ou de bars échangistes prennent l’initiative de vous joindre par téléphone ou par un autre moyen dans le but de vous substituer à la clientèle de l’établissement ? Se substituer à quelqu’un sous entend de se mettre à la place d’une personne et en l’occurrence dans ce cas précis c’est se mettre à la place de la clientèle, de la remplacer. Vous remplacez en sorte les libertines qui seraient susceptibles ou présupposées être de vrais clientes ? Est-ce là ? Aujourd’hui si je présage d’aller dans un sauna, un club, un bar échangiste en m’acquittant d’une entrée de 70, 80, 100 euro il est fort probable que les clientes libertines que je serais susceptibles de côtoyer pourraient être des femmes placées à la demande du dirigeant de l’établissement uniquement pour animer la soirée et réaliser des prestations sexuelles monnayables ? ». Réponse de Jade : « C’est plutôt cela. Je dis plutôt car un patron d’une boite échangiste demande couramment à une fille en lui demandant également de faire 10/15 fellations pour une prestation financière d’autant, ou de fixer un rendez-vous à des mecs la semaine suivante mais en dehors de la boite… ».  Le journaliste d’investigation : « En dehors de la boite c’est où, c’est comment … ? ». Réponse de Jade : « Cela dépend, il n’y a jamais de règles générales préétablies et identiques. Il y a un club échangiste dans le Pas-de-Calais il loue depuis 2/3 années 3 studios dont 2 à la grande résidence de Lens et un autre en louait aussi dans un ensemble d’immeubles qui se situait derrière l’Auchan de Béthune. Actuellement il y a un sauna libertin Nordiste qui loue également 2 chambres d’étudiantes dans l’avenue de Dunkerque. Autrefois il y a eu aussi une autre boite qui préférait demander aux filles de rabattre les mecs dans une soirée privée, organisée spécialement pour l’occasion une à deux fois par semaine dans une ancienne ferme désaffectée en Belgique, proche de la frontière Française… .». Réponse de Sarah : « T’oublie de dire aussi qu’il y a également 3 autres 3 sex-chops qui rémunèrent une dizaine de putes en affirmant que se sont des clientes se déplaçant spécialement pour animer soit disant un gang-bang à l’improviste dans le magasin. Cette pratique est désormais courante. Mais se qui devient courant maintenant c’est que les boites échangistes par crainte d’être démasquées, elles préfèrent offrir l’entrée gratuite à 4/5 couples en leur offrant discrètement un billet de 50 euro même parfois 100 euro pour que la femme branle ou suce une dizaine de queues et danse sur le bar durant la soirée. C’est plus discret et c’est surtout moins onéreux qu’à devoir payer des animations assurées par des professionnelles de notre genre… . ».  Le journaliste d’investigation : « Pratiquez-vous autrement ? Vous considérez-vous comme des animatrices spécialisées ? Aujourd’hui peut-on dénicher aisément une ou des filles pour réaliser de tels agissements ? ». Réponse de Viki et de Jade : « Aujourd’hui se sont tous ces couples prétendant être échangistes qui pourrissent notre véritable engouement pour les plaisirs de l’amour. Eux par contre réalisent des prestations rémunérées, et ces putes ne savent même pas baiser ! Eux se sont des ordures, se sont des voyous et ces garces sont de réelles putes ! Aujourd’hui un patron d’une boite échangiste cherchant ce type de filles, va sur des sites de rencontres, des sites libertins sur Internet et il fait son marché en 20 minutes ! Allez sur net.e.. , amateurs.l..,  placelib.. ;  là vous avez de la viande fraiche bon marché !  ça pullule ! … ». Réponse de Sarah : « C’est vrai se que tu dis mais aujourd’hui la pratique la plus courante dans le milieu c’est celle exercée par les tenanciers de club. Elle consiste de flatter la pute d’un couple dès qu’ils viennent de franchir le seuil de la boite échangiste. Généralement, l’opération réside à amadouer le couple en le flattant. Le tenancier de la boite commence par flatter discrètement le mari dans un coin de sa boite en lui confiant qu’il a une  bombe sexuelle, une épouse exceptionnelle. En suite il va prétexter qu’il est flatté, sensible à la présence de ce couple dans son club en lui offrant une ou des entrées gratuites en guise de cadeau. Dès lors il va réapparaitre 2/3 jours plus tard, la mine enjouée. Il rentre gratuitement, systématiquement cirage de pompe et il a le droit à une nouvelle opération de séduction orchestrée par le patron de la boite. Le mari est très gratifié d’entendre autant de compliments et incite donc instinctivement sa femme à danser, à s’exhiber  davantage, à en faire toujours plus. C’est une réaction instinctive et normale ! A la fin de la soirée le patron de la boite va encore et toujours rajouter une louchée de louanges pour amadouer le conjoint. Ainsi, il  va prétexter vouloir faire un cadeau à cette pétasse pour la récompenser d’avoir réalisé un strip-tease ou parce qu’elle aura bien dansée. Il insinuera qu’il lui fait ce cadeau afin qu’elle puisse s’offrir un gadget érotique ou de la lingerie. Et subtilement à l’abri des regards, le tenancier de la boite va commencer pour la première fois par lui glisser un billet de 30 euro dans la main en n’omettant pas de préciser qu’il n’est pas un homme ingrat et qu’il sait reconnaitre les vertus, les mérites de sa clientèle. Là c’est parti, désormais le processus est lancé. Aujourd’hui, le patron de la boite a récompensé les mérites de cette femme pour avoir bien dansé, la fois prochaine on la récompensera en lui glissant un billet de 50/100 euro pour avoir sucé 10 queues. …/.. ». Réponse de Viki et de Jade : « Ce type de récit semble invraisemblable et pourtant de nos jours cette pratique est courante dans la totalité des boites échangistes  …/.. ».     

La banalisation des rapports échangistes sont-ils la cause de la déchéance des attitudes et des comportements échangistes souvent vulgaires, voir même bestiaux ?

Oui pour le Cercle Libertin du Nord – LANDA59, la démocratisation et la banalisation des mœurs sont les causes principales de cette brutale déchéance sévissant quasiment partout dans l’univers libertin. Mais il existe aussi d’autres causes. Il y a notamment le fait d’avoir laissé véhiculer une image stérile, avilissante, abjecte de la culture libertine. Il y a en suite le fait d’avoir laissé entrer toutes sortes d’individus dans divers événements libertins alors qu’un grand nombre est très souvent inapte, incapable d’avoir une attitude saine ou d’assouvir des rapports sexuels en groupe. Un autre constat concerne souvent l’incompétence des patrons de ces établissements libertins à bénéficier d’atouts professionnels crédibles, avérés pour diriger sérieusement un établissement de cette nature. Un grand nombre d’entre eux en sont souvent totalement inaptes. De nos jours tout individu ayant la lubie d’ouvrir un club, un sauna échangiste peut du jour au lendemain recevoir l’autorisation préfectorale pour s’installer sans la moindre contrainte et suivi. Dès lors que vous disposez d’un petit pécule pour payer vos trois loyers d’avance, vos 4 matelas, une vingtaine de bouteille jus d’orange, de mousseux, des spaghettis, des morceaux de viande avariés  le tout acheté à bon prix chez un discounter, l’affaire est dans le sac. Alors qu’aujourd’hui pour exercer la profession de chauffeur de taxi, d’ambulancier, pour tenir un débit de tabac, un café il est obligatoire d’acheter  des licences avant d’avoir gagné un seul centime. Acquérir ces licences pour ces différentes professions nécessitent de disposer de sommes astronomiques avant qu’un individu puisse en vivre. De même qu’aujourd’hui pour exercer la profession de concierge, d’éboueur il est obligatoire de détenir un diplôme. Par contre, pour gérer un établissement de nuit, étant répertorié parmi  les commerces les plus sensibles et dangereux dans les registres préfectoraux ainsi que ceux des forces de l’ordre, il n’est pas utile de justifier d’une formation ni de s’acquitter d’une licence. D’où la raison des nombreux délits perpétuellement constatés dans ces établissements concernant notamment des trafiques de drogue et de prostitution. Nous tenons à faire remarquer que ce constat est également partagé par les auteurs du livre  » Trafiquants de rave «  dénonçant eux aussi une implication de plus en plus fréquente des responsables de discothèques dans la revente des drogues de synthèse. Le marché de la drogue en France atteint ces douze derniers mois deux milliards d’euro. Le chiffre d’affaire de la prostitution en France atteint + 4 milliards d’euro par an. Il est en constante progression depuis ces 5 dernières années. Certes nous ne pouvons pas incomber ces résultats uniquement aux boites échangistes. Mais contrairement à autrefois, de nos jours elles y contribuent fortement. Dans ce triste bilan nous ne pouvons pas ignorer également, la responsabilité de celle des médiats. Aujourd’hui il n’est plus  possible d’ouvrir le moindre magazine sans qu’il y soit affiché sur des dizaines de pages des « Playmates », des « Ambassadrices de Charme », des « Courtisanes », des « Escort-girls », des « Call-Girls », des « Masseuses de Charme »… ventant leur art et leurs mérites… . Désormais, toutes ces putes déguisées veulent nous convaincre qu’elles ont plus de mérite que notre jeunesse Française qui est contrainte à s’acharner d’étudier pour rêver d’acquérir le moindre diplôme professionnel et lutter durant toute son existence pour trouver le moindre petit job. Toutes ces revues sont relayées avec la presse internationale, la pornographie informatique pour promouvoir la vente de services sexuels se qui contribua aussi au changement récent dans la structuration de l’industrie globale du sexe. C’est un fait, l’introduction de cette nouvelle technologie a accru la disponibilité du sexe marchand. Un des facteurs du succès de l’industrie du sexe « online » vient du fait que les hommes peuvent désormais télécharger de la pornographie et s’engager dans un acte prostitutionnel depuis l’espace privé de leur foyer ou de leur bureau. ». Tous ces réseaux diffusent une image avachie faussée, inauthentique, irréelle des valeurs et surtout de l’authentique philosophie libertine. En 15 ans « le cul » est devenu un business juteux, très lucratif. Pour accroître les profits, les médiats ont même prétendus que le couple moderne de l’an 2000 devait être « échangiste ». Alors par crainte de passer pour des attardés mentaux, le peuple s’est vu contraint et obligé de clamer qu’il était libertin par crainte de passer pour un crétin. Mais quel libertin ? Les couples, affirment du jour au lendemain devenir « un couple moderne » par le simple fait d’être « échangiste ». Dès lors qu’une femme mariée porte des bas résilles, des talons aiguilles, qu’elle s’exhibe en peignoir ou nu pieds cela est suffisant pour prétendre être un couple échangiste. Pour des raisons de fric, de buisines les sites échangistes publient 80% d’annonces aussi bien de putes que d’escrocs ; toutes immergées parmi approximativement 20% d’annonces peu éloquentes ou convaincantes. Généralement ce restant représentent des publications émanant de pommés mais parfois aussi d’honnêtes gens. De nos jours toutes les opportunités sont exploitées pour se faire du fric. La grande mode actuelle c’est le « live exhib vidéo ». Cela consiste à allumer une web cam en s’y plantant devant en ballant des verres d’alcool, en fumant des joints souvent dans un état d’ébriété avancé ou en laissant circuler des enfants derrière ou devant une mère de famille en string, avachie dans un sofa. Ce type de spectacle mobiliser aujourd’hui jusqu’à 3.000/5.000 téléspectateurs totalement frustrés, pommés, coincés, aigris, racistes et vulgaires. Ce type de constat démontre réellement le niveau du libertinage de notre époque. Croire qu’il est aisé pour n’importe quel individu d’assouvir sa sexualité paisiblement, est une niaiserie. Pourtant c’est se que tente de faire tous le businessman du Sex. Malheureusement, la réalité est tout autre. La réalité c’est que l’univers libertin est un refuge recensant des individus frustrés, des marginaux ayant souvent un comportement agressif. Un flot aussi bien d’hommes que de femmes ne parvenant pas et qui ne parviendra jamais à ressembler à cette femme ou a cet homme épanoui semblant débarquer d’une autre planète comme voudrait le faire croire toute l’industrie du sex, du porno en véhiculant des images racoleuses et trompeuses. Pour un grand nombre d’individu trouver sa place dans ce clivage libertin tel qu’il est constitué aujourd’hui est illusoire. Cela fabrique quotidiennement et inévitablement un univers d’abrutis confus, des fantômes instables, des lavettes dans leur vie professionnelle et privé, des introvertis, des intolérants, des xénophobes cherchant à se libérer de leurs frustrations en manifestant des comportements haineux, injurieux, vulgaires lors de leurs diverses sorties dans ces établissements libertins. Les putes qui arpentaient autrefois nos quartiers les ont désormais désertées pour réaliser leurs affaires commerciales sur la toile d’internet. Ainsi leur business est masqué et détourné en le réalisant dans des chambres de bonne, louée 100 euro mensuellement. C’est également l’une des causes pour laquelle un grand nombre d’hommes célibataires préfèrent aller s’amasser dans un club ou un sauna car l’entrée y coûte moins chers que les prestations d’une pute.

17 septembre, 2010

Classé dans  Non classé — landa59 @ 11:37

Délateur, balance, dénonciateur, calomniateur …, un autre aspect ensorceleur des établissements échangistes. Une escorte-girl Valenciennoise nous livre son témoignage sur les règlements de compte orchestrés par les tenanciers de ces établissements, les nouveaux conflits compétitifs visant désormais ceux des stupéfiants et de la prostitution… . Des enjeux colossaux pour une véritable industrie souterraine en constance progression depuis 10 années !      

   

(suite de l’entretient avec l’Escorte Girl) - Le Journaliste d’investigation : « Avez-vous déjà eu connaissance qu’il avait pu être consenti des largesses, parfois une certaine tolérance par la police à des établissements libertins pour des pratiques particulières ou une réglementation parfois taraudée ? »  Réponse de l’Escorte Girl : «  Oui,  je l’affirme, très souvent et c’est désormais une pratique courante. Vous savez tous les tenanciers d’une boite de nuit sont « invités »  à coopérer avec les forces de l’ordre en révélant des sujets sensibles en échange d’une certaine tranquillité. Cela fait parti de la routine et du rituel. Les forces de l’ordre sont toujours en quête d’auteurs  pouvant être impliqués dans du maquillage de voitures volées, d’infos sur des braquages, des trafiques de drogue ou d’adresses de petits larcins  … . Vous savez aussi qu’une des particularités de la clientèle échangiste, c’est d’être constamment imbibée à la sortie des établissements. Si vous prenez le temps de lire des ouvrages consacrés au monde libertin, tous évoque ce sujet. Malheureusement ce constat est toujours affligeant, il existe et se perpétue. Généralement la clientèle déboule dans les établissements dès 20h et en  ressort approximativement à 1h voir 4/5h du petit matin. Dès son arrivée, la clientèle s’imbibe au minimum durant 6/7h avec des perfusions de  whisky, de bière, de  vodka. L’alcool est apprécié dans les soirées pour la sensation de liberté et de détente qu’il procure mais peut être préjudiciable lorsque les esprits se libèrent et les langues se délient trop facilement ! A mon grand regret notre région abonde d’établissements libertin « bling, bling »  attirant précisément une clientèle adepte de l’alcool surtout lorsqu’il est offert  à volonté. Les tenanciers  de ces « gîteos libertins » semblent toujours incarner l’image « du bon pot »  auprès de leurs clients, n’hésitant jamais à lever le coude à leur santé. Mais derrière cette facette emblématique il se dissimule souvent une autre image méconnue de l’individu. Les compétences professionnelles de ce « bon pot » ne se limitent généralement pas à manager une boite il doit aussi savoir écouter les confidences, les ragots des marioles pour les consigner sur une feuille blanche en attendant la visite périodique de courtoisie faite par « la BAC ». C’est notamment une des raisons pour laquelle il n’y a jamais de contrôles d’alcoolémie dans le périmètre d’un établissement libertin. Les forces de l’ordre témoignent aussi une certaine tolérance pour les fermetures tardives non respectées … . Beaucoup de commerces  adhèrent et se rallient à ces procédés peu ordinaires. Il y a notamment le directeur et les rédacteurs d’une  célèbre revue libertine régionale. Fréquemment ils côtoient avec une grande assiduité les inspecteurs de la Brigade des Mœurs Belge et Française. Ils collaborent auprès de ces services pour leur témoigner leur bonne volonté en leur révélant avec un zèle infime et une grande assiduité les noms, les adresses de certains libertins organisant ou participant fréquemment  des soirées privées. Les forces de l’ordre sont plus sensibles aux soirées à caractère SM, BDSM, Gang-Bang. Se sont ces soirées souvent assujetties à y recevoir s une catégorie de personnages souvent impliqués dans des affaires  de mœurs, de viols et d’agressions particulièrement barbares. L’autre avantage de ces coopérateurs dévoués c’est la facilité avec laquelle ils peuvent  s’introduire dans les établissements libertins surtout dans les soirées programmées dans lesquelles ils mitraillent des clichés au télé objectif à l’insu des clients durant des heures entières où y figure parfois des personnages pouvant intéresser certains services … . Car les photos sont de précieux  atouts… dans certains cas ! Voyez-vous aujourd’hui se sont ces procédés nauséabonds étant inacceptables. Dans notre jargon habituel, ce type de personnage est appelé « la balance du milieu ». Au prorata des services rendus par les dénonciateurs, les autorités judicaires concèdent, accordent à ces sinistres personnages de petites largesses  au prorata du service rendu. Le Journaliste d’investigation : …« Je suis interloqué par vos révélations. Se sont des méthodes d’un autre temps … . Si ces pratiques se révélaient être fondées, pensez-vous qu’elles soient encore réellement d’actualité dans un grand nombre d’établissement ? Réponse de l’Escorte Girl : « Forcément les caméléons, les lavettes acceptant d’adhérer à ces pratiques y adhérent suivant leur degré de complicité, de malléabilité, de docilité et surtout suivant leurs besoins personnels à devoir exploiter les largesses et les bienveillances du système judiciaire. Un établissement sérieux bénéficiant d’une image de Marque exemplaire est certainement moins convié à recourir à ce type de pratiques qu’un « gîteos libertins »pourri et corrompu. En suite la rigueur, l’intégrité, l’honnêteté du tenancier sont des critères supplémentaires pour adhérer ou non à ces usages. Il y a moins de 10 ans un grand club échangiste Belge, implanté à proximité de la frontière était impliqué dans le viol d’une jeune handicapée dans l’enceinte de son établissement. Un couple était rentré avec une handicapée mentale pour y être violée par une trentaine de clients. C’était un viol collectif. Une sordide affaire, totalement répugnante. Le club fut-il poursuivi ? La justice a-t-elle fermé cet établissement ? Récemment un jeune couple fut malmené, bousculé par 4 clients dans un club échangiste Belge peu avant sa fermeture. Il se situe à une trentaine de kilomètres de Lille. Le petit ami de la jeune femme fut roué de coups, la jeune femme fut violée. Il fut avéré que les auteurs de ces faits  connaissaient le tenancier du club. C’était des sordides personnages accoutumés à réaliser des travaux personnels au patron de cet établissement et ils bénéficiaient d’un accès libre. Y a-t-il eu des poursuites judiciaires ?  Le club fut-il fermé ? Au cap d’Agde deux incendies ont ravagé trois boîtes échangistes. Est-ce une coïncidence ? Pourtant la clientèle, les commerçants y compris les politiciens locaux semblaient identifier les auteurs. Les coupables furent-ils interpellés ? Se sont des faits réels ! Je vous invite à les constater par vous-même … » Le Journaliste d’investigation : …« Je n’en doute pas.  J’aimerais si vous le voulez, délaisser cet aspect répressif et de violence pour nous recentrer plutôt sur vos modalités d’exercice. Si j’ai bien compris, tous ces arguments sont principalement vos raisons pour lesquelles vous ne désirez pas œuvrer dans les établissements libertins… ? ».Réponse de l’Escorte Girl : « Non, se sont essentiellement mes  valeurs morales,  mes principes et mon éthique. Mon éducation et mon honnêteté m’interdisent de réaliser mes prestations commerciales dans un établissement libertin ».  Le Journaliste d’investigation : « Pourtant il m’avait semblé comprendre que vous fréquentiez des clubs échangistes sans y pratiquer de relations sexuelles mais uniquement pour y fouiner, y observer la clientèle et parfois même pour vous y détendre. Ici vos sorties dans les établissements libertins semblent quand même plus s’orienter vers une démarche de prospection ciblée  mais en ayant quand même la volonté de monnayer vos prestations de charme en dehors de l’établissement ? C’est bien cela ? ? » Réponse de l’Escorte Girl : « C’est bien cela ?  J’y vais pour danser, prendre un verre, m’y désaltérer, y admirer de beaux mâles, attiser leurs désirs, allumer mais strictement rien d’autre. ». Le Journaliste d’investigation : « … !!!… ??? .. . Bon … . Ces 87de.jpgsorties dans les clubs vous les faites en solo  ou en compagnie de votre époux. ».  Réponse de l’Escorte Girl : « C’est très variable. Si je dois me rendre dans un bar traditionnel, un bar implanté dans un prestigieux complexe hôtelier je vais m’y rendre seule. Par contre dans les clubs échangistes, les bars libertins, les centres thermaux et balnéaires mon mari m’accompagne toujours. C’est simplement pour assurer une certaine confiance à notre entourage. Dans ces lieux une femme seule véhicule encore l’image d’une femme légère ou d’une courtisane. Bien que nous soyons en 2010 les mentalités sont encore archaïques. Cette particularité existe pratiquement qu’en en France. Au Luxembourg, En Suisse, au Pays-Bas … ce n’est pas le cas. Le Journaliste d’investigation : « Votre époux est donc conscient de votre … « activité professionnelle »…, il semble lui aussi voyager énormément. Peut-on imaginer qu’il est un acteur actif dans votre job ? ». Réponse de l’Escorte Girl : « Il est pleinement conscient de mon activité mais ça en reste là. Je suis une femme libérée, totalement autonome, c’est tout. Je ne souhaite pas évoquer sa carrière professionnelle. Nous nous retrouvons toujours entre deux avions, entre deux trains, nous couchons pratiquement toujours dans des suites hôtelières, nous avons l’un et l’autre des vies trépidantes mais nous aimons cela. Voilà … ». Le Journaliste d’investigation : « Vous arrive-t-il de réaliser des shows érotiques, des stripteases… pour des soirées privées, des associations libertines comme LANDA59 ou simplement une prestation pour l’animation d’un club ? » Réponse de l’Escorte Girl : « Attendez… !!! Pensez-vous sincèrement que cela soit mon style !!! Ce type  de turbin c’est bon pour distraire de petites délinquantes de quartier, de petites caissières de supermarché percevant le RMI. Vous avez aussi d’anciennes petites filles qui étaient sinistrées dans des bourgades pommées du Nord, Pas-de-Calais, ravitaillées par les corbeaux dont leur unique passe temps consistait autrefois à gesticuler  en imitant la  majorette devant le grand père édenté et la grand-mère démantibulée dans sa chaise longue. Aujourd’hui cette gamine  a a 23/30 ans,  4/5 gosses, vit en concubinage avec un  fainéant,  un voyou et à l’aube de sa ménopause, elle rêve de reconquérir le même public qu’elle a eu dans sa tendre enfance en allant se trémousser sur le comptoir des clubs échangistes, des banquets de chasseurs ou  des anciens combattants pour y gagner une misère. Ne rêvez pas, à ce jour de nombreuses petites starlettes comme la Nexia,  Anastasia, ainsi que notre  Lolita régionale  sont toutes réduites à faire  des shows dans les fêtes foraines, les animations des maisons de retraite celles des comités des fêtes ou de quartier … ! Elles gagnent pour gesticuler 15 minutes sur une barre à rideau, déguisées  en infirmière ou en grosse dinde avec une éponge imbibée de savon 100 euro et, pour finir totalement nue devant un public de déshérités, d’handicapés mentaux,  d’alcooliques 150 euro … ! Lorsque vous déduisez les frais de maquillage, de coiffeur, les frais de route, les tenues de déguisement et en étant contrainte de pomper gracieusement le patron d’un sex shop…, je vous certifie qu’il ne vous reste plus que les yeux pour pleurer ! Visiblement, vous semblez tomber d’une autre planète mais c’est là la réalité est celle-ci ! De nos jours de nombreuses filles prétendant être des actrices du spectacle en sont réduites à monter et à descendre de  camion en camion de 21h à 23h sur des parkings comme ceux du CRT de Lesquin pendant que le conjoint  est affalé au volant de sa caisse ! En suite en guise d’attraction elles arpentent les allées des sex-shops mais aussi les salons d’Erotica de Lille, de Douai, d’Arras, de Tournai… ».  Journaliste d’investigation : « Vous prétendez qu’elles se produisent dans les établissements libertins mais 87d.jpgessentiellement dans le but d’y réaliser des attractions. Les prix pratiqués pour leurs prestations artistiques  sont certainement plus généreux  que ceux pratiquées chez un particulier ? ». Réponse de l’Escorte Girl : « Visiblement vous n’avez jamais eu l’occasion d’assister à un show de l’une de ces ribaudes ! La « prestation artistique »… , je rêve !!! … . ( elle éclate dans un long fou rire ). Effectivement les tarifs devraient être plus généreux dans les établissements professionnels. Mais ce n’est pas le cas. Généralement les filles ne sont jamais payées et quand elles le sont leur prix est toujours remisé par le tenancier de l’établissement en prétextant divers motifs malhonnêtes. Les prétextes peuvent être « … je t’ai donné à manger et à boire.. », « tu t’es produite trop tard, je t’attendais une heure plus tôt, maintenant ils sont déjà tous partis car ils en ont eu marre de t’attendre … », « tu n’as fait que cela, l’autrefois Nadia m’en a fait pour 15 minutes en supplément. … », « tu me couillonne, ce numéro nous l’avons tous déjà vu, cela ne vaut pas tes … euro.. ». Dans le meilleur des cas, les filles repartent avec 30, 40% de leur gain, quand elles ne doivent pas en faire le deuil. Toutes espèrent qu’elles vont se bâtir rapidement une notoriété dans ce type de boite. Mais ce n’est jamais le cas. Beaucoup espèrent utiliser comme tremplin les boites libertines pour devenir une célébrité du strip-tease. Malheureusement, le réveil est douloureux !!! Des filles comme Clara Morgane, Brigitte Lahaie,  Sasha Grey il y en a une tous les dix ans. Et même les meilleures sont exploitées. Même celles-ci gagnent 250/300 euro pour 3 jours de présence à temps complet dans des salons érotiques à signer des autographes, distribuer des sacs en plastique !!!

19 juillet, 2010

Classé dans  Non classé — landa59 @ 1:00

DES FAITS REVELANT UNE SITUATION DEGRADANTE DU LIBERTINAGE

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- Courant juillet 2004, une séance de SM en Seine et Marne tourne au double meurtre. Angélique 22 ans aimait les jeux sexuels sadomasochistes qui étaient accompagnés de relations sexuelles et Omeyna âgée de 27 ans en était adepte aussi. Mais son partenaire de jeu fait basculer dans l’horreur la partie SM. Les experts de la police concluront que les deux victimes furent jetées vivantes dans le canal de l’Ourcq par leur présumé bourreau. (Extrait d’articles de journaux)

- Etranglé chez lui, en talons aiguilles et bas résille une femme reconnait le meurtre de son mari, étranglé au moyen d’un bas au cours d’une partie fine. Macabre découverte. Dimanche 30 octobre 2005, les secours se sont précipités au domicile des époux Laurency où ils ont trouvé Pascal, 41 ans, allongé sans vie sur le canapé de son salon en talons aiguilles, bas résille et peignoir éponge. Quelques minutes plus tôt, sa femme Pascale, 43 ans, avait répandu la nouvelle avant de réapparaître à la gendarmerie pour se constituer prisonnière. Elle a annoncé avoir étranglé son mari avec un bas. Mardi 1er novembre, Pascale Laurency a été mise en examen pour meurtre et écrouée. Pascal était bisexuel, échangiste. «Elle déclare avoir étranglé son mari. D’accord… Mais on ne connaît pas le processus qui a conduit au décès, explique un policier. La suite de l’enquête va porter sur le milieu et les connaissances des uns et des autres. ». 

De Pascal Laurency, on sait qu’il aimait se travestir. Qu’il était connu de la justice pour des histoires d’exhibitionnisme, qu’il était bisexuel, qu’il était aussi échangiste et plaçait des annonces dans des revues spécialisées et surtout des sites échangistes. Il avait tourné aussi dans des films X. Les voisins décrivent un homme mince et pas très grand, portant lunettes et plutôt discret. «Elle, elle cherchait plus à engager la conversation, se souvient une dame. elle était toute maigre, un peu hystérique, paranoïaque.». Pascal et Pascale Laurency vivaient ensemble depuis plusieurs années et s’étaient mariés en novembre 2003. A l’époque, lui était ouvrier, elle agent d’entretien. Depuis, tous deux percevaient le rmi et étaient placés sous tutelle pour le versement des prestations sociales. «Ils aimaient bien boire et se disputaient assez souvent», raconte un voisin. De précédentes relations, ils avaient eu sept enfants : un pour lui, six pour elle. Tous leur avaient été retirés. Pascale Laurency avait contesté les modalités de son droit de visite mais sans succès. A l’automne 2004, elle s’était plainte auprès de son avocat de l’alcoolisme et de la violence de son mari. « J’avais préparé une procédure de séparation de corps et de biens, mais elle ne m’a jamais donné le feu vert pour la déposer », explique son avocat. Depuis une semaine la police bute sur une femme «très neutre», sur laquelle «tout semble glisser». «Ons e croirait dans du Robbe-Grillet, commentele procureur. Les faits ne sont pas banals, ils ont été commis dans des conditions plutôt sordides, et elle, elle raconte ça de façon très plate, extérieure aux choses, comme si elle parlait de son petit déjeuner. ».  Ses déclarations et les témoignages recueillis permettent toutefois d’établir une chronologie des faits. Le samedi soir, les Laurency, un couple d’amis et un cinquième convive sont retrouvés dans un club. Là, ils ont bu et dansé. Pascal était déguisé en femme et a embrassé un des hommes du groupe. Vers minuit, le cinquième convive a accompagné les Laurency à leur appartement. De source proche de l’enquête, Pascal lui aurait proposé d’avoir des relations sexuelles avec sa femme en échange d’une somme d’argent. Puis, vers 5 ou 6 heures du matin, alors que l’ami client avait quitté les lieux, Pascale a noué un bas autour du cou de son mari et a commencé à serrer. Pourquoi ? « Elle dit tout et le contraire de tout, souligne son avocat. Elle déclare à la fois qu’elle avait l’intention de tuer son mari, mais qu’elle ne voulait pas aller jusque-là…» Pascale Laurency ne prétexte pas un jeu érotique qui aurait mal tourné, mais n’avance pas non plus de réel mobile, en dehors d’une vague dispute.

Selon le procureur, les pratiques sexuelles de son mari « ne la dérangeaient pas ». « Reste à connaître son degré de consentement », nuance son avocat, selon lequel Pascale a dénoué le bas et est partie se coucher en pensant que son mari était toujours vivant. Les premiers résultats de l’autopsie confirment que l’étranglement est «une des causes de la mort». Bizarrement, il ne semble pas avoir résisté au geste de sa femme. Les policiers attendent les expertises toxicologiques. Article de Un article de Thomas Calinon. (Libération novembre 2005)

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- Courant 2005,  Sept adeptes de pratiques sado-masochistes et fréquentant le milieu échangiste, comparaissent devant la cour d’assises de Saint-Etienne. Les accusés sont âgés entre de 47 à 58 ans, parmi lesquels y figurent un ancien gendarme de Saône-et-Loire, un antiquaire lyonnais, un directeur commercial de la Loire, un comptable, un retaurateur et un patron de club échangiste de la Somme. Tous sont accusés de viols en réunion avec tortures ou actes de barbarie, ou complicité de viols, sur trois femmes entre 1996 et 2001. L’affaire débute en septembre 2001, lorsque l’épouse d’un antiquaire lyonnais de 56 ans dépose une plainte contre lui. La jeune femme voulait divorcer car son mari la forçait à avoir des relations échangistes. Ce dernier la livre donc livré à un « dresseur de femmes » pour l’en dissuader. Quatre jours durant, elle sera séquestrée dans la maison de ce tortionnaire, un directeur commercial de 57 ans.  Attachée au plafond, fouettée, la jeune femme de 33 ans subissait divers sévices sexuels au cours desquels un complice de 49 ans exerçant la profession de comptable, filmait les scènes. Lors des perquisitions aux domiciles des accusés les enquêteurs de la police judiciaire retrouveront des dizaines de vidéos de ces scènes ainsi qu’un impressionnant arsenal sado-masochiste. Il y figure notamment des dizaines de vidéos montrant une femme blonde, violée sous l’emprise de psychotropes. Une jeune femme âgé de 28 ans de la  parti civil a reconnu avoir accepté quelques rencontres sado-masochistes « soft » pour « rendre service » à son employeur qui l’employait. Elle a également affirmé avoir été malade à plusieurs reprises et perdre tout souvenir peu de temps après qu’il lui eu été offert un jus d’orange lors de soirées échangistes sm.        

Troisième partie civile, l’ex-compagne de l’accusé affirma avoir été attirée sous la menace dans un guet-apens en 1998, au cours duquel elle fut violée avec un de ses amis, un gendarme de 47 ans. Le visage émacié derrière ses lunettes, l’accusé a écouté, impassible, la lecture de l’acte d’accusation. Si toutefois les avocats de la défense ont tenté d’atténuer toutes les accusations, par contre pour les parties civiles, « il n’y a pas d’équivoque ». « On ne peut pas mélanger ce qui est viol et le reste, qui sont des relations entre adultes consentants » a assuré Me Nathalie Caron. Le tribunal a condamné le principal accusé âgé de 48 ans à deux ans de prison dont 18 mois avec sursis, une peine supérieure aux réquisitions du parquet qui avait demandé deux ans de prison avec sursis. Il écope également de cinq années de privation des droits civils, civiques et de famille ainsi que d’une amende de 10.000 euros. La justice lui reproche notamment d’avoir incité sa maîtresse, âgée de 38 ans et mère de trois enfants, à se prostituer pour lui et à s’infliger des violences « gravement préjudiciables ». Il avait perçu 900 euros à la suite de trois « passes » effectuées par la jeune femme. L’accusé, ancien premier vice-président de la Conférence des présidents d’université (CPU) avait souhaité démissionné de suite  après la révélation de sa mise en examen. L’accusé avait affirmé lors de l’audience au tribunal du 30 avril avoir eu avec sa compagne « une relation sado-masochiste classique et consentie ». « Nous ne faisons pas le procès du sado-masochisme. Notre tribunal ne fait pas de morale. Il s’agit du dérapage du sado-masochisme », avait répliqué le procureur, estimant que « le consentement d’une personne en état de faiblesse est vicié » (…). 

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- 22 décembre 2006, un couple évoluant dans le monde des boites échangistes, l’homme de 35 ans, exerçant la profession de policier a reconnu avoir violé la fille de sa compagne. Il aurait abusé de la fille de sa compagne, une adolescente âgée de 14 ans. Ceci est qualifié  de « viol sur mineur ». En suite il serait  également accusé  d’incitation à la débauche et de proxénétisme. Ce couple évoluait couramment dans des boîtes échangistes dans de nombreux départements limitrophes à leur domicile. Si l’inspecteur de quartier avoue le viol, il nie s’être rendu coupable des autres faits qui lui sont reprochés. Pour son avocat, les pratiques échangistes étaient certes au fil du temps devenues rémunérées mais jamais forcées. Elles étaient, selon lui, le choix du couple et non de son seul client. 

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- Meurtre devant la boîte échangiste durant le printemps 2007, la veuve sera jugée. Nouveau coup de théatre dans l’affaire de ce commerçant grand-mottois tué alors qu’il sortait d’un club échangiste, au printemps 2007. La veuve, un temps blanchie, est finalement renvoyée devant la cour d’assises de l’Hérault ! Dans quelques mois, son amant sera jugé pour assassinat et elle pour complicité d’assassinat. Cette sulfureuse histoire a été marquée par une série de rebondissements juridiques quant à l’implication supposée de Diane M., 42 ans qui a toujours tout contesté dans cette affaire. « Ma conviction est établie qu’elle est complice du meurtre parce qu’il y a des éléments tout à fait étonnants qui font qu’incontestablement, elle a quelque chose à se reprocher et un intérêt à ce que son époux disparaisse », avance Me Hollet, avocat des parties civiles. Le samedi 22 avril 2007, Paul M., 60 ans, est sauvagement tué en sortant du Vénusia, une boîte Grand-Mottoise. Lorsqu’il s’apprête à regagner sa voiture avec sa compagne, il reçoit un coup de fusil harpon dans le dos. Son agresseur lui saute dessus et lui assène une vingtaine de coups de couteau de boucher. Jusqu’à la mort. Dans la nuit, un suspect est arrêté, Frantz D., serveur dans une brasserie de la station balnéaire et amant de Diane M.. Durant sa garde à vue, il raconte qu’il ne supportait plus la situation conjugale de sa maîtresse, contrainte par son mari violent à fréquenter des clubs échangistes, ce même homme qui empêchait leur amour de s’épanouir. Il parle d’un « coup de folie » mais nie la préméditation de son geste, malgré des éléments troublants mis au jour par les gendarmes (notamment un plan des lieux du crime retrouvé chez lui). Mais ces mêmes enquêteurs ont aussi découvert que la veuve avait menti à son amant : en aucun cas son mari ne levait la main sur elle ni ne l’obligeait à aller au Vénusia. Bien au contraire. Elle avait même plusieurs autres liaisons. Le serveur estime donc qu’il a été manipulé, poussé à commettre l’irréparable. Mais quelle est la part de responsabilité de Diane M. dans ce meurtre ? Le juge chargé du dossier a estimé qu’on ne pouvait rien lui reprocher pénalement, même si elle a pu avoir, « par ses mensonges, une responsabilité morale ». Mais pour Me Hollet, il n’y a pas de doute. « Elle a instrumentalisé son amant en se faisant passer pour une femme battue. L’enquête a montré que son mari projetait de divorcer et c’était une catastrophe pour elle sur le plan pécuniaire », avance l’avocat. Qui révèle cet élément troublant : le soir du drame, le serveur et sa maîtresse se sont passé de nombreux coups de fil. « C’était une frénésie téléphonique entre les deux, juste avant le meurtre. Et au moment de la sortie du club échangiste, elle a tout fait pour se mettre en retrait et laisser son mari avancer seul vers la voiture, avec la suite que l’on connaît. ». Accusation : Au début de cette affaire, Diane M. n’a pas été mise en cause. Mais après plusieurs mois d’enquête des gendarmes, elle a finalement été mise en examen pour complicité d’assassinat par le juge en charge du dossier. Ce même magistrat a, en mars dernier, considéré qu’il n’y avait pas de preuves suffisantes et a rendu une ordonnance de non-lieu. La partie civile et le parquet ont fait appel de cette décision devant la chambre de l’instruction, qui vient de rendre sa décision : il y a des charges suffisantes pour qu’elle soit soupçonnée de complicité de meurtre avec préméditation. Elle est donc renvoyée devant la cour d’assises de l’Hérault. 

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- Juin 2008 un Puydomois de 35 ans  rencontre un couple originaire du Cantal sur un site échangiste pour y assouvir des pratiques sexuelles …  . Le corps de Sébastien Piaulet, un Puydômois de 37 ans est découvert deux ans après son meurtre, réduit à l’état de squelette. La base du crâne fut perforée par une balle. Cette découverte fut faite par un 3821x.jpgramasseur de champignons dans la forêt de Saint-Cirgues. Sa disparition fut révélée par sa mère au commissariat de Gerzatle  le 21 juin 2008. Cet homme âgé de 37 ans avait cessé brusquement de donner tout signe de vie à son employeur, à ses ami(e)s ainsi qu’à sa famille. Il avait été employé comme vendeur de vélos à Riom. Dès que la Police a eu connaissance de sa disparition la situation fut jugée très inquiétante car le disparu avait un « profil » particulier. C’était un jeune homme assidu aux sites échangistes sur Internet pour y réaliser des rencontres à caractère sexuel. Très vite les enquêteurs relèvent tous les échanges et conversations faites par Sébastien Piaulet et se mettent à la recherche d’un couple. Ce couple sera trahi par un numéro de téléphone. Il fut interpellé à Aurillac. Mari et femme furent écroués de suite.  

http://www.aurillac.maville.com/actu/actudet_-Un-couple-suspecte-de-meurtre-interpelle-a-Aurillac_loc-1286251_actu.Htm  

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- Le 27 janvier 2007 meurtre dans une boite échangiste de Dammarie les Lys. Un jeune homme succombe des coups portés à la tête par un directeur financier dans un club échangiste. L’agression a duré vingt secondes. A 2 h 15 survient une altercation entre deux hommes. L’un des deux hommes donne un coup de poing sur le visage d’un jeune garçon, le faisant chuter au sol, puis un coup de pied à la tête. La victime transportée dans un état critique à l’hôpital de Melun puis à Corbeil-Essonnes décédera à 6 heures des suites de ses blessures. L’expertise toxicologique a révélé que la victime avait un taux de 1,60 g d’alcool par litre de sang et qu’il avait fumé du cannabis. Le meurtrier de son côté, pratiquant les sports de combat sera contrôlé positif aux stupéfiants. (Extrait d’articles de journaux). 

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- Décembre 2008 le couple de gérants d’un club échangiste de Douai, l’un âgé de 47 ans et l’autre de 40 ans a été condamné par le tribunal correctionnel de proxénétisme aggravé, à quinze mois de prison avec sursis et 10 000 euro d’amende.  La justice a estimé que les gérants de ce club avaient employé des prostituées dans le cadre de leur activité. (Extrait d’articles de journaux). 

http://www.iprostitution.org/2008/01/06/libertinage-et-prostitution-villa-romaine-de-douai/

 http://www.iprostitution.org/2007/05/24/villa-romaine-a-douai/ 

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- Le 06 octobre 2009, le club échangiste Parisien « 2plus2 », situé boulevard Edgar-Quinet dans le XIV e  arrondissement, fréquenté principalement par des couples adeptes de l’échangisme, vient de fermer définitivement ses portes. Les 3821x.jpgpoliciers de la brigade de répression du proxénétisme (BRP) de la PJ parisienne ont interpellé, les gérants du club, leur fils et leur fille. Mis en examen pour « proxénétisme aggravé », les parents et leurs enfants ont été remis en liberté et placés sous contrôle judiciaire. Une décision assortie d’une interdiction de gérer une société. Depuis plusieurs mois de surveillance, les enquêteurs de la BRP ont constaté la présence de nombreuses prostituées à l’intérieur même du club. Les surveillances permirent d’établir que de nombreuses jeunes femmes venaient vendre leurs charmes au sein même des clients de ce club, précise une source proche de l’affaire. Une dizaine de prostituées ont été identifiées. Egalement interpellées, ces dernières ont reconnu les faits. Le patron de l’établissement âgé de 65 ans a reconnu avoir commis « une erreur ». « Je ne vais pas polémiquer avec qui que ce soit sur cette affaire », explique le patron de ce club.  « On n’est jamais absolument sûr que, lorsqu’un couple entre chez nous que la femme n’est pas une prostituée. La police m’avait prévenu au début de l’année mais je n’ai pas su arrêter le phénomène. Je me sens quand même un peu coupable mais je n’ai jamais incité ces jeunes femmes à venir au sein de mon établissement… ».   (Extrait d’articles de journaux).   

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- Le 30 décembre 2009 au Tribunal de Douai un homme est accusé de battre, humilier sa femme parce qu’elle refuse de l’accompagner à aller dans une boite échangiste.  D. T., la soixantaine, est un gendarme à la retraite. Il n’avait pas encore de condamnation inscrite jusqu’à cette époque à son casier judiciaire. Toutefois, à la barre du tribunal de Douai, l’ancien militaire a dû répondre de violences volontaires sur conjoint avec arme. Le 9 septembre, l’épouse de D. T. souhaite l’anniversaire de son époux. Ce dernier lui propose aussi vite de partir en Belgique dans un club échangiste pour fêter l’événement. Celle-ci refuse et il se met aussi vite dans une colère noire, vide entièrement le congélateur, puis le réfrigérateur puis la frappe à coups de pieds et de poings. Dans la nuit du 10 au 11 septembre, les violences continuent. Le mari empêche sa femme d’aller se coucher. Celle-ci, exténuée, s’endort sur la table de cuisine. Le mari la persécute en la réveillant en lui jetant de l’eau froide. Elle essaie de se réfugier dans son jardin où, finalement, elle passera la nuit. Son mari prend soin de verrouiller la porte de l’habitation « sans y penser », selon lui. Toutes ces violences proviennent essentiellement du refus de sa femme de se rendre dans cette boîte échangiste. Le tribunal le questionne sur les menaces au couteau. Le prévenu se défend en rétorquant : « Je l’ai pointé dans sa direction, c’est tout ». Il affirmera encore : « la boîte échangiste, c’est quelque chose que je veux découvrir. J’ai ça en moi, ça s’en va, ça revient… ». Mais ce ne sera pas du goût de la présidente : « Votre femme, c’est quoi ? C’est vraiment une femme ou c’est un objet ? ». Le prévenu rétorque « Non, c’est la personne la plus chère, ce n’est pas une bonne ». Sur la question des privations de nourriture, la juge Tahon poursuit son interrogatoire : « Votre épouse pouvait se servir dans la poubelle, c’est ça ? ». Le prévenu rétorque : « Elle pouvait prendre de l’argent dans un tiroir pour s’acheter à manger ». La victime est en suite interrogeait. Elle raconte : « « Lorsqu’il avait le couteau ses yeux sortaient des orbites. Parfois, il voulait me mettre nue dans le jardin. Un jour, il m’a prise de force dans les buissons. Il m’a dit qu’il n’y a pas de viols entre mari et femme ». L’épouse déclare encore que son mari lui a également imposé des relations sexuelles avec d’autres individus. Pour Me Chapon, l’avocat de la victime, ces viols auraient pu être poursuivis : « Elle parle d’une à deux relations sexuelles imposées par jour, pendant de nombreuses années ». Le tribunal le condamnera à huit mois de prison avec sursis et avec une mise à l’épreuve. Le tout assorti de l’interdiction d’entrer en contact avec son épouse et de se rendre en Belgique. L’ancien militaire devra verser en outre 1 200 E de dommages et intérêts à la victime. 

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- Février 2010 à Tournai, il drogue et viole sa fille puis part en Thaïlande. L’accusé est décrit comme un libertin, pervers et obsédé par le psychanalyste. Il est accusé par sa fille de l’avoir droguée et violée alors qu’elle n’avait que 10 ans. Il n’était pas présent devant le tribunal car il s’est déjà exilé en Thaïlande, où les mœurs sexuelles sont débridées… . A la vue du procès, l’accusé avait déjà pris le soin d’effectuer toutes les démarches administratives pour s’installer définitivement en Thaïlande, où il y vit déjà. Son portrait n’est pas très élogieux. Il est dépeint comme un libertin ayant des mœurs sexuelles très poussées et très… bizarres. Le prévenu était accusé d’attentats à la 3821xgh.jpgpudeur et de viols sur sa fille alors lorsqu’elle était âgée entre 7 et 11 ans. L’accusé n’a jamais caché son attirance pour le monde de la nuit, l’échangisme, les soirées libertines et les jeunes femmes. Son épouse avait par ailleurs une parfaite connaissance de ses penchants pour les filles très jeunes. La victime raconte que lorsqu’elle se retrouvait seule avec son père le week-end, il en profitait pour la violer. Il alla même jusqu’à inviter des tierces personnes à participer aux scènes de viols. Alors que sa fille n’avait que dix ans, l’accusé a emmené sa fille dans un hôtel. La victime raconte pendant l’enquête que son père lui a fait fumer du crack et qu’il l’a violée. Les enquêteurs ont vérifié le registre et d’autres éléments qui recoupent cette version. Le procureur du Roi insiste sur le côté néfaste, nuisible et nocif que peut avoir le comportement de ce père sur ses enfants. Il requiert 3 ans de prison ferme. L’accusé sera-t-il réellement poursuivi et puni alors qu’il est désormais parti s’exiler  en Asie ? Continuera-t-il à nuire à des enfants dans un pays réputé pour son tourisme sexuel ? Encore un récit libertin bien étrange … . 

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- Mars 2010. B.A. et C.N. sont battues et violées lors d’une soirée privée échangiste se déroulant dans un petit village dans le Nord (59). B.A est une jeune femme de 41 ans, divorcée depuis 3 années et C.N. est une jeune femme de 42 ans, divorcée également depuis quelques mois. Ces femmes exercent l’une et l’autre une profession libérale médicale. Se sont 2 anciennes copines d’université qui ne se sont jamais perdu de vue. Elles eurent l’habitude de faire des fiestas lorsqu’elles étaient étudiantes à l’université de médecine et continuent encore à ce jour de sortir ensemble. De nature elles se qualifient comme des femmes émancipées, épanouies, libres et libertines. B.A est inscrite sur un site échangiste, très connu (netéc ….. ) depuis 1 mois. Le 15 mars B.A. reçoit un message en provenance de ce site d’un couple échangiste l’invitant à participer à l’une de leur soirée qui se déroulera dans les 5 jours qui vont s’écouler. Afin, d’attiser sa tentation ce couple lui ouvre sa galerie privée dans laquelle elle peut découvrir diverses photos du couple à visage découvert avec notamment de nombreux clichés sur lesquels on y découvre une jeune femme posant dans des postures très alléchantes. Au cours des 5 jours qui va précéder la rencontre, les messages se succèdent et le couple l’avise que ce ne sera plus une soirée privée pour un trio comme c’était initialement convenu mais se sera plutôt une soirée amicale mais néanmoins libertine avec la participation de 4 autres couples échangistes. La veille de la soirée le couple organisant cet événement, harcelle B.A. durant toute l’après midi afin qu’elle décide son amie C.N. de l’accompagner. Durant la semaine elle avait eu l’occasion d’évoquer certaines escapades qu’elles avaient réalisées avec son amie. B.A. et C.N. trouvent cette idée originale et décident donc de s’y rendre. Le samedi 20 mars à 21h les deux jeunes femmes se rendent au rendez-vous qui fut initialement convenu avec le couple organisant cette soirée avenue de la Marne, parc du château rouge à Marcq en Baroeul. Le couple au 4X4 BMW noir est déjà là. Le profil du couple est correct, les photos que les femmes ont listées dans la galerie du site échangiste concordent aussi. Aussi vite le couple invite les femmes à les emmener dans leur BMW. Les femmes préféreront les suivre en utilisant leur véhicule personnel en invoquant des raisons pratiques. Le marché est conclu et 8 minutes plus tard B.A. et C.N se retrouvent dans le splendide pavillon du couple de Linselles (59). 15 minutes plus tard méthodiquement d’autres couples arrivent groupés. Mais contrairement à l’engagement qui avait été convenu 4 hommes célibataires déboulent aussi. Dès lors, des bouleversements vont apparaître. La soirée échangiste qui était initialement gratuite va sembler ne plus être le cas. Dès l’arrivée chacun des couples remet discrètement à l’investigateur de la soirée 100 euro et chaque homme 300 euro. Un verre est offert à chaque invité en guise de bienvenue et le propriétaire fait visiter les diverses pièces qui se révéleront être au nombre de 4 et, dans lesquelles les invités pourront prendre place à leur convenance. Les deux jeunes femmes seront de nouveau interloquées par le manque d’espace, de confort et d’hygiène contenu dans ce mouchoir de poche terne, alors que la demeure de standing paressait offrir un tout autre aspect. Très vite les hommes et les femmes semblent manifester une amabilité mièvre et fourbe à l’égard des deux femmes tout en étant inconvenant dans leurs gestes, impertinents dans leur langage. Les deux femmes sont totalement plotées, coincées dans les moindres coins et recoins. Elles seront souvent encerclées par les femmes ainsi que les hommes comme un animal persécuté dans une chasse à cour. A cet instant un second cocktail est offert militari aux filles. La meute encerclant chaque femme insiste pour que chaque fille  vide illico son verre dont la substance se révèle avoir un goût suspect, désagréable, salé. Durant les 10 minutes qui vont s’écouler, B.A. et C.N sembleront avoir un comportement totalement inhabituel, être dans un état second, perdre toute notion de désir et être dans l’incapacité de se débattre. Elles seront envoutées, ensorcelées, fascinées l’une et l’autre durant un court instant puis des étourdissements, une incoordination motrice, une incohérence verbale apparaitra et elles ne se souviendront plus de rien. Elles se réveilleront en suite A 10h au matin l’une à côté de l’autre dans leur voiture qui aura été conduite dans un chemin de terre à travers champ à Lys les Lannoy.  Il se révélera que B.A et C.N. auront été violées et battues. L’une et l’autre porteront des traces de cravache au niveau des fesses et cuisses ainsi que des brulures de cigarette. C.N. devra même être hospitalisée dans le courant de l’après midi pour une fracture du péroné. Très vite B.A. essaie de contacter le couple responsable de l’organisation de cette soirée. Ceux-ci feront mine que tout s’est très bien déroulé mais furent néanmoins déçus par leur comportement inapproprié qu’elles auraient eue durant toute la soirée. Le couple estima que seul leur mauvais état avait été causé par la consommation excessive qu’elles avaient eue durant la soirée. C’est étrange car se sont 2 jeunes femmes qui ne boivent et ne fument pas. Concernant les coups, les traces de lanières marquées à sang, les bleus… le couple rétorquera que c’est arrivé après le départ des filles. « Vous nous avez certainement quittés pour partir dans une boite de putes. Se sont les choses qui arrivent lorsque l’on fréquente des endroits malfamés … » . Ce type d’expérience demeurera à tout jamais une terrible mésaventure à surmonter et demeurera traumatisante. Malgré le viol collectif subi, les drogues dissimulées qu’elles furent contraintes d’ingurgiter, le complot, l’arnaque, les blessures dont elles furent victimes B.A et C.N. n’oseront jamais déposer plainte, craignant que les forces de police se moquent du contexte dans lequel s’était déroulé ce drame. A ce jour 85% des victimes ayant subi une agression quelconque dans des circonstances semblables ne déposent jamais plainte. C’est une ineptie. Ainsi choisir d’adopter le même comportement que B.A et C.N., les victimes se rendent complice et coupables de la propagation de tels désastres et crimes.

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- Courant 2010 Madame Agnès reconnaît et balance. Agnès Prioleau, accusée de proxénitisme, devant le tribunal correctionnel de Bordeaux, confirme le scénario d’un réseau de prostitution organisé. 12 mois de prison dont quatre ferme et 100.000 euros d’amendes. Madame Agnès a expliqué avoir rencontrées toutes ces femmes dans des clubs échangistes et être venue ainsi à la prostitution : « J’ai été Miss Guyenne et Miss Aquitaine. On m’a proposé des défilés puis des strip-teases. Un jour, on m’a demandé l3821xgh.jpga cerise sur le gâteau. Ca a été la fois de trop. J’ai rendu service à des personnes dans un système hypocrite »… . 

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- Le 23 mars 2010 une trentaine de policiers perquisitionne un ancien club échangiste de Douai qui avait réorienté son activité dans un bar à striptease. Trois personnes ont été placées en garde à vue. L’affaire porte sur des suspicions de proxénétisme et de travail dissimulé. Les anciens dirigeants du club échangiste déjà condamnés en décembre 2008 à quinze mois de prison avec sursis et 10 000 E d’amende, seraient soupçonnés d’être récidivistes si toutefois ils étaient reconnus coupables des faits qui leur sont encore reprochés. C’est-à-dire accessibles à une peine maximale de vingt ans de prison. (Extrait d’articles de journaux).    

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Douai/actualite/Secteur_Douai/2010/03/25/article_apres-la-villa-romaine-la-justice-s-inte.shtml 

- Courant juin 2010 un club échangiste de Belgique situé à Bléharies (B) est soupçonné d’employer des prostituées qualifiées de « haut de gamme ». Une enquête lancée il y a quelques mois par la justice belge débute à l’occasion d’un dossier distinct d’agression sexuelle, qui amène les policiers belges à s’intéresser à cet établissement. Au fil de l’enquête, il apparaît que le club libertin, dont les abonnés sont enregistrés sur un fichier, organise des soirées ou des après-midi en compagnie de prostituées. Une dizaine de jeunes femmes recrutées dans le Nord – Pas-de-Calais sont soupçonnées d’y travailler. Elles s’adresseraient à une clientèle aisée. La procureure de la République de Valenciennes, Mme Alliot, a confirmé la mise en évidence d’un réseau de proxénétisme international, entre la France et la Belgique. Le parquet de Tournai mettait en cause le gérant, il aurait fait travailler des prostituées françaises. Le 15 juin, la PJ a interpellé le patron de ce club ainsi qu’un employé également français. Les deux hommes ont été placés en garde à vue avant d’être présentés au parquet de Valenciennes. Mis en examen pour proxénétisme en bande organisée, ils ont été placés en détention dans deux établissements pénitentiaires distincts de la région. (Extrait d’articles de journaux). 

http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2010/06/23/article_un-club-echangiste-belge-soupconne-d-emp.shtml

http://www.sudpresse.be/regions/tournai/2010-09-03/brunehaut-ou-est-le-boss-du-fun-for-love-808446.shtml

http://www.lameuse.be/regions/mouscron/2010-06-22/bleharies-le-patron-du-fun-for-love-ecroue-791069.shtml

http://tournai.nordeclair.be/regions/tournai/2010-06-22/fun-for-love-le-patron-ecroue-791027.shtml

- Le 19 août 2010, un banquier se fait roué de coups dans une soirée échangiste. Il était venu noyer son chagrin dans une soirée échangiste à Paris. Ce jeune cadre bancaire s’est fait piéger par des rabatteurs. Le 19 août, il débarque au 41, rue Quincampoix à Paris. Là deux rabatteurs vont repérer le beau gosse de la finace, vont le mettre en confiance, l’enivrent, lui promettent de splendides filles et de la coke à Etampes. Cette commune est située à 49 kilométres au sud-ouest de Paris à 50 minutes avec une partie sur autoroute. Là bas, un couple complice les attend dans un appartement. En cet endroit, le jeune cadre bancaire est roué de coups et le dépouille totalement. L’homme va réussir à s’enfuir et à alerter la police. Aussi vite les forces de l’ordre lancent l’assaut pour arrêter les agresseurs. Deux des agresseurs, Aurélie 18ans et Jason 19ans, l’auteur des coups, l’un et l’autre vivant ensemble en couple à Etampes furent condamnés par le tribunal correctionnel d’Evry, respectivement à 18 mois de prison dont 15 avec surcis et à 18 mois dont 12 avec surcis. La victime a obrtenu au titre de préjudice moral la somme de 1.000 euro. 

http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-banquier-agresse-dans-une-soiree-echangiste-24-08-2010-1040919.php