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DES PREJUGES A LA REALITE
DESORMAIS
LES PUTES PROFESSIONNELLES
SONT LES MUSES DES ETABLISSEMENTS LIBERTINS
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L’objet de cette enquête : LANDA59 a décidé de mener une étude discrète afin de connaître objectivement le pedigree des « libertines » constituant de nos jours un peu moins du 2/3 de la clientèle d’un bon établissement libertin durant un week-end. Pour une raison essentiellement pratique nous nous sommes limités à la région Nord / Pas-de-Calais et les abords de la Belgique pour recueillir nos informations. Nous nous attendions à être interloqués par certaines confessions mais jamais nous n’imaginions l’être autant en constatant certaines pratiques ahurissantes se déroulant quotidiennement. Assurément au cours de cette enquête, d’autres véritables interrogations naissent et bousculent les précédentes. L’une des premières à se poser serait de savoir si en 2010 le mot « Libertinage » représente toujours autant de réjouissance qu’autrefois ? A travers de nos différents constats… l’univers libertin actuel, qu’est-il réellement devenu ? Qu’exprime t-il pour chacun de nous ? Il est de même surprenant de voir toutes des starlettes circuler en jean, baskets entre 12h et 18h dans nos rues et débarquer dès 19h comme des princesses dans des clubs célestes en talon aiguille, bas résille pour n’y faire que du baratain, du bluff jusqu’à 01h du matin. Elles semblent toutes tomber comme un cheveu dans la soupe ici et là ! D’où débarquent-elles ? Un Boeing vient-il d’effectuer un atterissage forcé devant la boite avec un tel escadron ? Toutes ces lolitas et bimbos extravagantes, prétendent être de redoutables « libertines » mais qui sont-elles derrière leur traditionnel grimage ? Certaines arpentent familièrement de long en large les halls, les bars notamment de prestigieux complexes hôteliers ou préfèrent aller se réfugier dans un club échangiste pour se trémousser à une barre, sur un cube pour y allumer des proies. Concrètement quels sont les motivations de ces nouvelles félines ? Sont-elles présentes dans ces lieux pour y siroter des coupes de champagne, y sucer des carambars roses ou des cartes bleues ? Toutes affirment être de véritables femmes libérées, épanouies et libres comme le serait une chienne, enchainée du matin au soir dans sa niche. Beaucoup affirment profiter d’une liberté d’orée mais seulement lorsqu’elles portent des strass sous les projecteurs des boites de nuit car dès le levé du jour elles redeviennent morbides. Est-ce cela le grand cru de nos nouvelles « libertines », névrosées narcissiques ? Aujourd’hui n’y aurait-il pas de bonnes raisons à s’interroger sur tous ces combats menées durant plus de 10 années pour défendre une prétendue cause et liberté féminine ? Curieusement, notre ère nouvelle nous permet de voir encore couramment, des filles réduites dès l’adolescence à se faire défoncer le cul pour réaliser un C.A. Quotidiennement, elles doivent reverser le ¾ de leurs gains à de funestes proxénètes en chemise blanche et soulier vernis. Aujourd’hui, ces maquereaux d’un nouveau genre se dissimulent en gérant ouvertement des clubs célestes, des agences immobilières, des entreprises de BTP, de prestigieux établissements ayant pignon sur rue ou une activité dans la haute fonction publique. Tout semble possible comme d’être une « libertine » épanouie ! Le tout reste à savoir à quel prix ? Afin de nous permettre d’avoir un cliché concret sur le profil de certaines jeunes femmes affirmant être « libertine », LANDA59 est allé en rencontrer. Vous constaterez que même la bêtise n’a plus de prix car certaines s’offrent même le luxe et l’audace de concevoir des cartes commerciales sur lesquelles elles révèlent se qu’elles sont : « Call Girl, Escort Girl, Hôtesse de Charme… ». Toutes ont un seul et unique intérêt c’est de pomper, mais pomper un max de fric. Toutes revendiquent avoir une même passion, celui de l’amour, celui du libertinage, de l’échangisme ! Pour beaucoup cela consiste à l’échange de billets ! LANDA59, regrette d’assister au déclin de tout l’univers libertin alors qu’il y a encore 10/20ans il y régnait une âme avec des valeurs fondamentales, des codes de conduite. Désormais, c’est devenu une relation sourde pour des abrutis. Le « libertinage » rime aujourd’hui avec mafia, trafique, prostitution, drogue… En vingt ans l’unique changement indéniable qui fut apporté aux établissements ainsi qu’aux relations libertines, consista d’en faire un vaste business nauséabond. Cul et fric sont les véritables mamelles du « libertinage » !!!
Un témoignage consternant, des révélations spectaculaires d’une Valenciennoise, escorte-Girl depuis plus de 7 années …
… / … Le Journaliste d’investigation : « Comment vous est-il venu l’envie de devenir une « Escorte Girl » alors que vous aviez eu l’ aubaine d’exercer une activité professionnelle très intéressante tout en ayant la chance d’accéder à de telles fonctions aussi jeune alors qu’habituellement elles sont réservées à des personnes d’un âge nettement plus avancé ? ». Réponse de l’Escorte Girl : « J’ai toujours eu l’habitude d’obtenir tout se que je voulais grâce à mon charme. Professionnellement, j’ai réussi par ce moyen. J’ai épousé le mari que j’enviais par ce même moyen. Mes contrats commerciaux furent également signés autrefois par ce moyen. Pourquoi me serais-je privée de joindre l’utile à l’agréable ! ». Le Journaliste d’investigation : « Permettez nous d’être interpellés par ce « job » mais nous le découvrons par votre intermédiaire. C’est « un cosmos » dont nous ignorions l’existence il y a encore quelque instant. Du moins nous n’imaginions pas ces divers engrenages qui dissimulent en fait une véritable usine à gaz du fait de la complexité du système. Veuillez m’excuser mais j’ai une question malaisée qui me hante l’esprit … . Permettez-moi quand même de vous la poser. Vous avez exercé une profession très bien rémunérée, très confortable. Vos nouvelles occupations actuelles, peuvent-elles financièrement vous satisfaire aussi bien que votre profession précédente ? Réponse de l’Escorte Girl : « Oui. Je ne vous révélerais pas mes gains.
Mais à titre d’information, lors de périodes très calmes je multiplie mon salaire d’autrefois par 5. Lorsque les périodes sont propices je peux le multiplier par 15 parfois davantage. Dans cette estimation je ne compte pas les cadeaux qui me sont offerts par mes fans. Le Journaliste d’investigation : !!! ! « Bon…, pouvez vous nous conseiller car nous sommes des néophytes. Qu’offre un client à une jeune femme aussi séduisante lorsqu’il est illuminé par le charme, séduit par votre délicatesse ? Peut-on tout offrir ? Réponse de l’Escorte Girl : « Essentiellement des valeurs sûres. Votre cadeau sera le reflet, la vitrine de vos sentiments. Il est donc impératif qu’il symbolise le raffinement, l’authenticité. Il est important de ne jamais commettre de maladresse d’avarice à cette étape. Choisissez donc toujours des valeurs sûres. Le diamant symbolise par exemple toujours le raffinement, la sincérité, la perfection par la pureté de la pierre. Sachez que la nature a voulu marquer d’une empreinte inimitable et toute personnelle les corps les plus rares et les plus précieux. Un diamant incarne à lui seul la délicatesse, la rareté, il se distingue de tout autre, il diffuse constamment et éternellement votre poésie. Afin de ne jamais commettre la moindre faute de mauvais goût, il est préférable d’inviter la personne à vous accompagner pour lui permettre de choisir librement le joyau qui scellera à tout jamais cette tranche de passion vécue ensemble durant votre vie. Ce bracelet en or blanc, opale et diamants d’une valeur de 6.000 euro me fut offert il y a 6 mois par un banquier de Lille. Ce collier en or massif avec ces 18 diamants incrustés me fut offert lors d’un week-end à Venise. Il a une valeur de 14 000 euro. Le Journaliste d’investigation : « … !!!… ???… . Au début de notre entretient vous nous confiez qu’il fallait toujours vivre et rayonner dans le plaisir. C’est le secret de jouvence des stars. Vous semblez aimer le plaisir. Donc vous arrive t’il de fréquenter notamment avec ou sans votre époux des établissements échangistes ? » Réponse de l’Escorte Girl : « Il y a une dizaine années, lors de nos tout début nous avons commencé à sortir dans un établissement qui se prénommait autrefois le Nex… . Il était situé à Raimes. Mais il ne répondait pas à nos valeurs culturelles libertines. Plus tard nous sommes allés dans l’un des plus grands clubs échangistes d’Europe se situant à proximité de Kourtrai. La clientèle semblait être plus appropriée à notre profil. Et désormais, je continue de le fréquenter occasionnellement. Comparativement aux autres établissements Parisiens que nous côtoyons autrefois, c’était banal. … . Le Journaliste d’investigation : «Permettez moi mai c’était dans un but d’échanger simplement une complicité avec votre mari ? Vous n’aviez jamais eu l’intention … comment dire … de… vous y rendre avec l’intention de monnayer vos charmes ? » Réponse de l’Escorte Girl : « Jamais, néanmoins si l’occasion s’était présentée ou se présentait pourquoi pas. Vous savez dans ce type d’établissement cela a toujours existé. La seule chose qui diffère du passé avec celui d’aujourd’hui c’est que maintenant c’est courant. Le seul bémol c’est qu’aujourd’hui la clientèle correspondant à mon profil social ainsi qu’à mon standing se situent tous à Paris, à Bruxelles, à Amsterdam. Ceux d’ici se situant à notre porte attirent essentiellement des toxicomanes, de la racaille, des cas sociaux. Leurs putes sont à l’effigie de la clientèle de ces établissements. Vous allez y trouver essentiellement des pouffiasses, des morues, souffrant souvent de maladies transmissibles quand ce n’est pas le sida. Le Journaliste d’investigation : «Je suis estomaqué, ébahi !!! Vous certifiez qu’aujourd’hui des clients paient l’entrée d’un club échangiste ou d’un sauna libertin pour y trouver … appelons un chat un chat, un chien un chien … des putes ! Nous nous comprenons bien ? Si c’est le cas, il y aurait donc tromperie envers la clientèle sur la nature de l’enseigne, ses prestations commerciales y compris sur la nature de la clientèle présumé y trouver… . Il y aurait également tromperie sur les tarifs car nous supposons qu’un club affiche le prix d’entrée d’un couple, d’un homme ou d’une femme célibataire mais jamais pour des prestations sexuelles prodiguées par des « putes » ! La plus value pour ces prestations de ces dames n’est donc jamais révélée et si elle ne l’est pas elle est forcément dissimulée. Nous nous comprenons bien ? » Réponse de l’Escorte Girl : « C’est exactement cela.». Le Journaliste d’investigation : « Vous évoquiez vos préférences pour les clubs Parisiens, Bruxellois et ceux, des Pays Bas mais j’imagine qu’il vous arrive de vous égarer parfois dans des établissements se situant plus à proximité d’ici ? Réponse de l’Escorte Girl : « Pas réellement. Je côtoie fréquemment 2 clubs au Luxembourg et 4 autres en Belgique dont 2 à Bruxelles. » Le Journaliste d’investigation : «Naturellement vous y allez pour y passer un
moment personnel et non pour y réaliser une démarche professionnelle ? Réponse de l’Escorte Girl : « Naturellement car je suis une libertine dans le cœur et dans l’âme. » Le Journaliste d’investigation : « Certes je n’en doute pas un seul instant mais tout en étant une femme dans le cœur et dans l’âme attentive il me semble que vous ne devriez pas êtes insensibles aux relations libertines s’agrémentant d’une généreuse prestation financière … ? » Réponse de l’Escorte Girl : « Ne vous focalisez pas toujours sur l’aspect de l’argent. L’argent est un détail. Il semble être un sacret frein mental à votre plénitude sexuelle et inévitablement donc à votre jouissance. Libérez vous de ce fardeau, délaissez vos entraves pour vivre pleinement votre plaisir … . Je vais vous citer une citation de Victor Hugo m’arrivant souvent de révéler à mes amis : « Depuis six mille ans, la guerre plaît aux peuples querelleurs, et Dieu perd son temps à faire les étoiles et les fleurs. ». Je suis une étoile et je suis la splendeur d’une fleur. Aujourd’hui, Dieu vous a offert votre chance. Il vous suffit seulement d’avoir l’art et la délicatesse de cueillir cette fleur pour permettre à votre vie de rayonner de bonheur. Ne le ressentez vous pas ainsi en ce moment ? » Le Journaliste d’investigation : « Si c’est vrais …. !!! .. vous êtes … . ncontestablement .. et vous avez surtout un don de gommer, de transposer tous les obstacles … . Votre charme envoute et fascine… ». Réponse de l’Escorte Girl : « Voyez-vous la passion se révèle naturellement en vous. Octave Feuillet disait « L’espoir est comme le ciel des nuits : il n’est pas coin si sombre où l’oeil qui s’obstine ne finisse par découvrir une étoile. ». Votre étoile est aujourd’hui là, c’est se qui vous arrive en cet instant présent … ». Le Journaliste d’investigation : « C’est vrai. Ce type d’activité peut-elle vous permettre de côtoyer d’autres femmes partageant comme vous ce job ? Car d’après vos déclarations faites au début de cet entretient vous avez démissionné pour vous consacrer pleinement à ces rendez-vous récréatifs. C’est bien cela ? » Réponse de l’Escorte Girl : « Oui exactement, c’est bien cela et le terme est très bien choisi. Oui c’est important de côtoyer d’autres amies avec lesquelles nous partageons cette activité. Nous pouvons nous permettre lors de nos rencontres d’échanger les unes et les autres des informations sur différents sujets. Nous pouvons discuter par exemple sur le prix de nos prestations, les nouveaux établissements dans lesquels il pourrait y avoir un potentiel important de nouveaux clients susceptibles de nous intéresser. En suite certaines de mes amies et c’est mon cas ont pris l’initiative d’apprendre le judo, les arts martiaux, le karaté. Nous sommes actuellement 16 femmes à suivre assidument 2 fois par semaine une leçon avec un professeur spécialisé dans la défense personnelle et l’art martial. En réalité j’ai très peu d’amies résidant auprès de moi. Ici je n’ai qu’une dizaine d’amies résidant sur Valenciennes, Lille et une bonne quinzaine réparties sur Tournai, Courtrai, Frameries, Peck, Mons. Après elles sont plus éloignées et s’éparpillent sur Bruxelles, Paris, Amsterdam (Hollande), Rotterdam (Hollande), Bettembourg (Grand Duché), Luxembourg (Grand Duché). Le Journaliste d’investigation : « Y a-t-il une raison à avoir des contacts aussi éloignés, certains s’étendent jusqu’au Luxembourg. Vous semblez avoir oublié aussi de me citer la Suisse car vous évoquiez au début de notre conversation de délaisser notre région pour rejoindre une dizaine d’amies en Suisse avec lesquelles vous participez souvent à des soirées privées dans lesquelles il y avait du grand monde. Pourquoi de tels déplacements ? ». Réponse de l’Escorte Girl : « Oui en effet c’est un oubli. Pourquoi de tels déplacements. Déjà travailler constamment sur un secteur c’est néfaste. Dans ce type de job il faut voyager. En suite je ne suis pas une Escorte Girl de bas de gamme. Je joue dans la cour des grands. Je participe au safari pour les chasses au gros gibier et non à celles des égoutiers de Paris pour la chasse aux rats. Il est vrai qu’aujourd’hui les hommes sont envahis par des putes discountées, des greluches en couple jouant les pétasses des vieux faubourgs à deux sous sans posséder une pincée de cervelle. Vous êtes envahis de ce style de blondasse platine à talon aiguille, la gueule de travers déambulant du vendredi au samedi soir dans vos clubs échangistes. Elles marchent toutes comme des canards comme si elle marchait pieds nus sur une planche à clous en parlant aussi bien le Français qu’une négresse débarquée du fin fond de l’Afrique. Ce genre de spécimen ne décolle pas de son carré de pâture. Le vendredi c’est la sortie au club … , le samedi après midi c’est sa sortie dominicale dans le sex-shop du quartier avec son bossu, le soir à l’autre club habituel et le dimanche après midi le taillage de pipes dans les fourrés de la forêt de Saint- Amand ou de Phalempin. Accrochez-vous, tout cela pour 150/200 €. Personnellement, je parle couramment 5 langues étrangères, je suis un canon, j’ai toujours voulu et réalisé de grandes études, j’ai exercé de grandes responsabilités professionnelles et m’ont permises de fréquenter des personnalités dans les 4 coins de l’hexagone. Forcément, tous ces mérites sont des atouts me permettant aujourd’hui de les mettre à profit pour m’introduire aisément dans des lieux impénétrables, des soirées feutrées, secrètes dans lesquels vous vous mêlez, vous vous mélangez, vous coudoyez du beau monde. Mais dans cette assistance il y aussi des Messieurs qui demeurent avant tout des hommes. Se sont simplement des Messieurs très argentés, succombant aussi comme n’importe lequel au charme féminin. Il suffit d’être là au bon moment. Le Journaliste d’investigation : « Si vous ne fréquentez pas les établissements libertins de notre régions, connaissez-vous d’autres Escortes Girls étant susceptibles de la faire ? » Réponse de l’Escorte Girl : « Je ne peux pas les côtoyer car nous sommes les unes et moi sur deux planètes divergentes. Mais en effet je peux vous confier les coordonnées de certaines filles afin d’évaluer, jauger nos dissimilitudes. ». Le Journaliste d’investigation : « Je vous en remercie. Je m’engage à les rencontrer. Avez-vous un style particulier pour aborder les hommes ? Est-il facile de révéler de telles offres de services sans offenser ou scandaliser ? Réponse de l’Escorte Girl : Je n’ai aucune technique, aucun style. Je suis naturelle, je suis sociable, je suis rayonnante, j’ai beaucoup d’humour quelque soit les circonstances. Tout réside en cela. Dans ma vie je n’ai jamais eu la moindre défaillance à plaire ou à séduire. Je séduis dans une chapelle, dans un monastère, je n’hésite pas à charmer un commissaire de police, un inspecteur du fisc … et je m’envoie en l’air avec les personnes que je veux. Lorsque l’étape séduction est réussie, il faut passer à l’étape conclusion. C’est à ce stade qu’il est indispensable de glisser habillement et avec beaucoup de tact, de délicatesse votre carte afin de procurer le désir, donner l’envie à votre interlocuteur de vous revoir. Le Journaliste d’investigation : « En réalité se sont ces minutes qui sont décisives. La carte comprenant vos coordonnées n’est rien d’autre qu’une banale carte de visite. C’est même votre carte commerciale. Tout en étant sobre elle est raffinée, élégante, délicatement parfumée. Votre interlocuteur n’est-il jamais déconcerté d’apprendre votre job en découvrant la femme que vous êtes ? » ? Réponse de l’Escorte Girl : « Pourquoi voudriez-vous qu’il soit déconcerté ? Avant d’être Escorte Girl, je suis avant tout une femme de avec ses peines, ses joies, ses déceptions… . Un homme est-il plus sensible au pedigree d’une femelle ou à l’éveil qu’elle lui procure au creux de ses cuisses ? » Le Journaliste d’investigation : « Cherchez-vous un type de client particulier ? ». Réponse de l’Escorte Girl : « Usuellement un mâle âgé entre 50 et 65 ans, jouissant d’une excellente situation professionnelle lui accordant une certaine autonomie pour se déplacer facilement et de préférence accouplé à une bonne rombière l’ayant rendu impuissant. C’est généralement ce profil d’individu présent dans les clubs échangistes. Commerciaux, cadres, directeurs, inspecteurs… trainent en ces lieux dès 14 h jusque 17h/18h. Après ils rentrent au bercail voir bombonne. C’est aussi durant ces horaires qu’une Escorte Girl réalise ses meilleurs gains. Le Journaliste d’investigation : « Combien de relations sexuelles vous accordez vous lorsque vous êtes présentes dans un établissement libertin ? » Réponse de l’Escorte Girl : « Aucune. Ma mission consiste essentiellement à danser, à m’exhiber, à allumer et à conquérir un potentiel de proies. Contrairement à d’autres filles, personnellement je n’offre jamais mes services à un établissement et je n’y baise jamais non plus. Celles qui acceptent d’intervenir au sein d’un établissement libertin le font toujours avec l’accord et donc la complicité du tenancier de la boite. Celles là font essentiellement de l’abattage. Plus communément se sont des « des putes de chantier ». Elles perçoivent entre 50 et 100 euro dans le meilleur des cas, essentiellement pour sucer 60 limaçons et s’ennuyer durant 6/7 heures à se tortiller du cul pour amuser la galerie ! Personnellement je refuse de m’associer à ce type d’activité. Je ne joue pas dans la même équipe ! ». Le Journaliste d’investigation : « Vous n’ignorez pas l’interdiction de ces pratiques ? Elles sont strictement interdites et sévèrement sanctionnées par la loi. Ces agissements sont condamnables. Ils sont punis à de lourdes peines carcérales ainsi qu’à des amendes. Dans notre régions 2 établissements sont poursu.. ». Réponse de l’Escorte Girl : «… Attendez, les putes dans les clubs, les saunas, les sex-shops, les bars libertins furent de tout temps présentes en ces lieux. La différence notoire c’est qu’avant il y en avait que 10%. Aujourd’hui, il y en a 50 % parfois plus. Vous semblez ignorer qu’aujourd’hui il y a une véritable crise économique à travers tout le continent. Dans le meilleur des cas les Français ayant eu l’habitude d’avoir un pouvoir achat élevé désirent le maintenir en ayant recours à diverses stratégies et ceux qui ont fins aussi ! Parallèlement à ça, dans notre région toutes les boites sont vides ! Ils deviennent tous fous en dix ans c’est un cahot sans précédent ! Ils veulent tous dans un premier temps de maintenir le peu de clients qui reste et en suite en séduire de nouveaux. Mais maintenant toute la clientèle va en Belgique ! Les patrons de ces boites n’ont plus le choix ! Vous semblez ignorer qu’aujourd’hui le taux de fréquentation des femmes dans les clubs, les saunas libertins du Nord / Pas-de-Calais … est passé en dix
ans pour certains d’entre eux de 70% à 10% peut-être 30% dans le meilleur des cas. Certains clubs échangistes sans en avoir la conviction ni la volonté est passé du club ou du sauna échangiste à un club de gays ! Le Journaliste d’investigation : « Mais c’est … » Réponse de l’Escorte Girl : « Laissez-moi terminer. Le sujet je le connais mieux que qui conque. Et tous les marlous les fréquentant aussi. Vous évoquiez les 2 problèmes de la prostitution se rapportant aux 2 boites dans notre région. Certes, le ‘FfL’ est sur le territoire Belge mais il était situé sur la ligne limitrophe frontalière entre la France et la Belgique. Pour le (Fran ) c’est un règlement de compte. Il fut balancé par la concurrence du coin. Malheureusement c’est un c——————————————————————————————————————————————————————————————–.———————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————- . Un matin il lui a pris comme une envie de pisser, l’envie d’ouvrir le sien. Il l’a ouvert. Bon, l’appellation « club » … c’était plutôt « —————— ». Il résume mieux à lui tout seul le profil de cette affaire. ———————————————————————————————————————————–. —————————————————————————————————————————————- . C’était un inconscient, un buté, ne se souciant jamais de rien. Il y a tout juste —————————————————————————————-. Le Journaliste d’investigation : « Pourtant les louanges rédigés par les clients semblaient révéler un tout autre aspect de cet établissement … ». Réponse de l’Escorte Girl : « Le contraire aurait été surprenant car ces louanges étaient rédigés par les ————. Rassurez-vous c’est la même technique exploitée par les autres boites ! Même méthode, même technique ! Se sont ——————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————— . Le petit est même allé chercher des —————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————- Je vous certifie que la totalité des patrons de ces boites de « ——— » sont tous des crap- – et des co——- mais lui vous pouviez le nommer d’office le chef d’escadron ! Il fut balancé tout simplement car la seconde boite qu’il s’apprêtait à ouvrir allait plomber celle du ———— ! Je sais tout de sa vie, de se qu’il a fait, de ses connaissances… tout. Je peux vous certifier que la vie professionnelle, la vie sentimentale ou matrimoniale de la totalité de ces tenanciers ont tous des vies ratées, tous ont des vies de bohème ! Pas un seul de ces tenanciers dans la région du Nord et Pas-de-Calais n’est échangiste ! Je ne sais pas si vous imaginez se que je vous confie ! Pas un seul n’est capable d’enfiler trois salopes devant sa femme en la voyant se faire prendre par trois autres mecs !!! Pour eux c’est une cause de préjudice moral et de divorce !!! Ils n’ont que des grandes gueules, se sont tous des coureurs, des trompeurs, des machos, des misogynes, ils trompent tous leur conjoint en dehors de leur boite ! Pas un seul n’a la doctrine échangiste ! Un tel comportement est-il réellement échangiste ? Ba—, tro—r, hu—-er, in—ulter une femme est-ce un comportement compatible à philosophie d’un échangiste ? L’unique intérêt qu’ils ont eu d’ouvrir une boite, c’était de se faire du fric en ne faisant rien tout en pouvant se consacrer sagement à de petits tr—-.». Le Journaliste d’investigation : « Mais quel est l’intérêt … ? Vous paraissez détester les boites de nuit dans notre région ? Avez vous de la rancœur à leur égard ? »… Réponse de l’Escorte Girl : « il n’y a aucune animosité aucune rancœur car même si il m’était offert de gagner 10 000 € pour y travailler 1h ce serait un refus catégorique. Je n’ai aucune hostilité à l’égard d’un seul club échangiste d’ici, j’ai simplement un ras le bol total d’entendre perpétuellement les même sottises débitées sur le « FfL », « la Villa Rom » et les autres. Il n’y a pas de problème se ne sont que des règlements de compte, rien d’autre. Je déplore ces méthodes, c’est répugnant mais lorsque vous travaillez dans ce milieu vous êtes contraints d’adopter les règles du milieu. Vous ne pouvez pas ignorer le nombre invraisemblable de clients nordistes qu’avait cette boite. Il y avait également des sportifs connus des médiats qui s’y rendaient. Lorsque la concurrence à appris que cet établissement s’apprêtait à ouvrir une seconde boite, là ils ont tous vu rouge !


sorties dans les clubs vous les faites en solo
essentiellement dans le but d’y réaliser des attractions. Les prix pratiqués pour leurs prestations artistiques 
pudeur et de viols sur sa fille alors lorsqu’elle était âgée entre 7 et 11 ans. L’accusé n’a jamais caché son attirance pour le monde de la nuit, l’échangisme, les soirées libertines et les jeunes femmes. Son épouse avait par ailleurs une parfaite connaissance de ses penchants pour les filles très jeunes. La victime raconte que lorsqu’elle se retrouvait seule avec son père le week-end, il en profitait pour la violer. Il alla même jusqu’à inviter des tierces personnes à participer aux scènes de viols. Alors que sa fille n’avait que dix ans, l’accusé a emmené sa fille dans un hôtel. La victime raconte pendant l’enquête que son père lui a fait fumer du crack et qu’il l’a violée. Les enquêteurs ont vérifié le registre et d’autres éléments qui recoupent cette version. Le procureur du Roi insiste sur le côté néfaste, nuisible et nocif que peut avoir le comportement de ce père sur ses enfants. Il requiert 3 ans de prison ferme. L’accusé sera-t-il réellement poursuivi et puni alors qu’il est désormais parti s’exiler